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日志


11月23日

A TOI QUE J'AIME

Une intuition...
des mots qui coulent
comme des larmes de Bonheur
dans cette Joie que tu transmets...

...

L'Âme Agit
Les Âmes Agissent Siennes

L'Être Ange Nous Emplit
et Nous en Robe
de Lumière
de Douceur
et de Tendresse
Enchanteresse

Nos Muses 
Chantent
et Dansent
au Reflet
de Amour 
que Nous
Partageons
depuis si si si 
longTemps

Nos Rêves Rient
Nos Coeurs Palpitent
tels des Pépites
Joyaux 
Célestes
et Cristallins
diffusant dans 
la Fée-li-Cité
Lumière de Vie

La Vie est 
Bonheur
et Joie
et nos Coeurs 
s'embrasent
et s'embrassent
étincelants

Féminité de Lumière
Heureux de T'Aimer

Les Vies Dansent


11月19日

Ma muse s'appelle Danièle et elle est si belle...

Ma muse est revenue, souriante et joyeuse. Sur ma sente, une belle muse, être-ange, est venue me visiter. Et elle a murmuré mon essence-ciel. Elle prend ses aises et vient à moi sous des facettes surprenantes, habillée chaque fois de manière différente. Elle joue, éternelle enfant, elle aime, elle vit.

Je la sens, la ressens lorsque connecté à mon inter-rieur...

Elle m'a susurré mon idéal, a posé les jalons de ma sente présente qui, vivante, ne se laisse plus enfermer... Elle suit le cours de la Vie, dans sa beauté et sa Vérité.

Tel un Arc-Ange venant me revivifier de couleur et de lumière. Sous le voile de mes sens, tous mes sens et mes non-sens, dans la re-con-naissance de qui je suis, aimant, aimant tant...

J'aime, je m'aime et cette vie qui est mienne, je la savoure. Et les hauts et les bas... en intégralité.

Je me sens libre d'exprimer mon Amour de la liberté nue, sans secret, dans le respect de cette vérité intègre, sans frontière, qui va et vient, telle les vies dansent à la lumière d'un soleil intérieur que les nuages passagers ne font que renforcer.

Cette liberté est mon choix. Dans le respect et l'Amour.

Je vous souhaite à Toutes et Tous le Bonheur et la Paix dans la Joie d'une Sagesse renouvelée à chaque instant. C'est là que ma source j'ai découvert, sans attente ni compromis, ni O'Mission.

Vrai et nu. Vivant. À prendre ou à laisser. Prendre avec délicatesse et tendresse, sans enfermer, sans s'enfermer.

La liberté est le trésor sur lequel nous S'OM assis. Levons les voiles...
en toute humilité, toute simplicité et respect de Soi.





Un jour
un message
en... suite

Un train
une gare
une place
un bar

Une femme
un regard
un instant
une étincelle

Un baiser
une tentation
un sentiment
être-ange

Je re-sens
l' Âme qui Agit
Magicienne

L.O.V.E...H.

A TOI
MON AMOUR




10月28日

« La seule façon d’accomplir est d’être. » Lao Tseu


Je choisis désormais de prendre une certaine distance (et une distance certaine...!) vis-à-vis de certain(e)s qui ne cessent de m'assaillir de messages tellement nombreux et «divins» qu'ils en perdent tout leur S-en-Ciel... Désolé, le bourrage de crâne, les théories ressassées depuis des millénaires du peuple élu, de la bonne terre et de ceux qui font le bon choix... ça me débecte au plus haut point...

Prôner l'UNité et véhiculer un tel message est un non-sens à mes yeux, à mon coeur et à mon âme. Et les «gurus» en herbe ou qui se sont intronisés dans la Lumière tout autant...

Je re-con-nais la Vérité comme diverse et j'aime à penser que cette Vérité-là nous mène au même endroit... Je le crois. En cela, je vous fait part de ma foi. Je suis Nu. Je suis Un, en moi. Un bon début, vous trouvez pas...LOL!

Un petit mot aussi à celles et ceux qui véhiculent sans cesse le message «Attention!» au sujet de ce fameux vaccin qui nous serait imposé et de cette grippe qui n'est en aucun cas endémique... La peur et le conditionnement, en plein! A force de nous en parler, vous risquez de nous rendre malade!

Bien à Vous...
Namaste


9月30日

La petite âme et le soleil

Il était une fois, au temps d'avant le temps, une Petite Ame qui dit à Dieu : " Je sais qui je suis ! ".

Et Dieu dit : " C'est merveilleux ! Qui es-tu ? "

La Petite Ame cria : " Je suis la Lumière ! "

Et Dieu s'exclama avec un grand sourire : " Oui, c'est çà ! Tu es la Lumière. "

La Petite Ame était si heureuse ! Elle avait résolu le mystère que toutes les âmes du Royaume étaient venues résoudre. " Wow, dit la Petite Ame, çà c'est vraiment cool ! "

Mais bientôt, de savoir qui elle était ne lui suffit plus. La Petite Ame sentait des remous à l'intérieur, et maintenant, elle voulait être Celui qu'Elle était. Et donc, la Petite Ame retourna voir Dieu (ce qui n'est pas une mauvaise idée pour toutes les âmes qui veulent être Celui qu'Elles sont vraiment) et dit : " Salut, Dieu ! Maintenant que je sais Qui je Suis, est-ce que j'ai aussi le droit de l'être ? "

Et Dieu dit : " Tu veux dire que tu veux être Celui que Tu Es déjà ?

" Eh bien, répondit la Petite Ame, c'est une chose de savoir Qui Je Suis, et une autre totalement différente de l'être vraiment. Je veux sentir ce que çà fait d'être la Lumière ! "

" Mais tu es la Lumière ", répéta Dieu, avec un autre sourire.

" Oui, mais je veux voir comment on se sent ! s'écria la Petite Ame.

" Bon ", dit Dieu avec un petit gloussement, " je suppose que j'aurais dû le savoir. Tu as toujours été le plus aventureux ". Puis l'expression de Dieu changea. " Il y a juste une chose … "

" Quoi ? " demanda la Petite Ame.

" Eh bien, il n'existe rien d'autre que la Lumière. Vois-tu, je n'ai rien créé d'autre que ce que tu es ; alors, il n'y a pas de manière facile pour toi de faire l'expérience de Ce que Tu Es, puisqu'il n'y a rien que tu n'es pas ".

" Hein ? " dit la Petite Ame qui était maintenant un peu perplexe.

" Penses-y de cette façon " dit Dieu. " Tu es comme une bougie dans le Soleil. Oh, tu y es, c'est certain. Avec des millions d'autres bougies qui constituent le Soleil ! Et le Soleil ne serait pas le Soleil sans toi. Non, il serait un soleil sans l'une de ses bougies … et çà ne serait pas le Soleil du tout, car il ne brillerait pas avec autant d'éclat. Et pourtant, comment te connaître en tant que Lumière quand tu es parmi la Lumière ? - C'est la question. "

" Eh bien, " dit la Petite Ame toute ragaillardie, " tu es Dieu. Trouve quelque chose ! "

Dieu sourit encore une fois. " Je l'ai déjà fait, " dit Dieu. " Puisque tu ne peux pas te reconnaître en tant que Lumière quand tu es dans la Lumière, nous allons t'entourer d'obscurité. "

" Qu'est-ce que c'est l'obscurité ? " demanda la Petite Ame ".

Dieu répondit : " C'est ce que tu n'es pas. "

" Est-ce que j'aurai peur de l'obscurité ? " s'écria la Petite Ame.

" Seulement si tu choisis d'avoir peur " répondit Dieu. " Il n'y a vraiment rien à craindre, à moins que tu ne le décides. Vois-tu, nous inventons tout ceci. Nous faisons semblant. "

" Oh, " dit la Petite Ame, et déjà elle se sentait mieux.

Puis Dieu expliqua que pour pouvoir faire l'expérience de quelque chose, son exact opposé allait apparaître. " C'est un grand cadeau, " dit Dieu, " parce que sans cela, tu ne pourrais pas savoir à quoi ressemble cette chose. "

" Tu ne pourrais pas connaître le chaud sans le froid, le haut sans le bas, le vite sans le lent. Tu ne pourrais pas connaître la gauche sans la droite, ici sans là-bas, maintenant sans jadis. "

" Et donc, " conclut Dieu, " quand tu seras entouré par l'obscurité, ne brandis pas ton poing, n'élève pas ta voix et ne maudis pas l'obscurité. "

" Sois plutôt une Lumière vis-à-vis de l'obscurité, et ne sois pas fâché de cela. Alors, tu sauras Qui Tu Es Vraiment, et tous les autres le sauront aussi. Laisse tant briller ta Lumière que tous sauront combien tu es spécial ! "

" Tu veux dire que j'ai le droit de montrer aux autres combien je suis spécial ? " demanda la Petite Ame.

" Bien sûr, " dit Dieu en souriant. " Tu en as tout à fait le droit ! Mais souviens-toi, " spécial " ne veut pas dire " meilleur ". Tout le monde est spécial, chacun à sa façon ! Et pourtant bien des autres ont oublié cela. Ils ne réaliseront qu'ils ont le droit d'être spécial que si toi-même tu reconnais que tu as le droit de l'être. "

" Wow, " dit la Petite Ame, dansant et sautillant, riant et sautant de joie. " Je peux être aussi spécial que je veux ! "

" Oui, et tu peux commencer tout de suite, " dit Dieu. " Quelle partie du spécial veux-tu être ? "

" Quelle partie du spécial ? " répéta la Petite Ame, " je ne comprends pas. "

" Eh bien, " expliqua Dieu, " être la Lumière, c'est être spécial, et être spécial comprend beaucoup d'éléments. C'est spécial d'être gentil. C'est spécial d'être doux. C'est spécial d'être créatif. C'est spécial d'être patient. Est-ce que tu peux trouver d'autres façons d'être qui sont spéciales ? "

La Petite Ame resta assise en silence pendant quelques instants. " J'ai trouvé beaucoup de façons d'être spécial ! " s'exclama alors la Petite Ame. " C'est spécial d'être quelqu'un qui aide. C'est spécial d'être quelqu'un qui partage. C'est spécial d'être amical. C'est spécial d'être attentif aux autres ! "

" Oui ! " approuva Dieu, " et tu peux être toutes ces choses ou n'importe quel élément du spécial que tu souhaites être, à tout moment. C'est ce que veut dire : être la Lumière. "

" Je sais ce que je veux être ! Je sais ce que je veux être ! " annonça la Petite Ame toute excitée. " Je veux être la partie du spécial qui s'appelle " celui qui pardonne ". Est-ce que ce n'est pas spécial de pardonner ? "

" 0h oui, " assura Dieu à la Petite Ame. " C'est très spécial. "

" D'accord, " dit la Petite Ame. " C'est çà que je veux être. Je veux être celui qui pardonne. Je veux faire l'expérience d'être comme çà ".

" Bien, " dit Dieu, " mais il y a une chose que tu dois savoir. "

La Petite Ame commençait maintenant à s'impatienter un peu. Il paraissait toujours y avoir des complications.

" Qu'est-ce que c'est ? " dit la Petite Ame, en soupirant.

" Il n'y a personne à qui pardonner. "

" Personne ? " La Petite Ame pouvait à peine croire ce qui venait d'être dit.

" Personne ! " répéta Dieu. " Tout ce que j'ai fait est parfait. Il n'y a pas une seule âme dans toute la création qui soit moins parfaite que toi. Regarde autour de toi. "

C'est alors que la Petite Ame réalisa qu'une large foule s'était réunie. Des âmes étaient venues de près et de loin - de tout le Royaume - car la nouvelle s'était répandue que la Petite Ame avait cette conversation extraordinaire avec Dieu, et chacun voulait entendre ce qu'ils disaient.

Regardant les innombrables autres âmes réunies là, la Petite Ame dût acquiescer. Aucune ne paraissait moins merveilleuse, moins magnifique ou moins parfaite que la Petite Ame elle-même. Tel était le prodige des âmes réunies autour d'elle, et si brillante était leur lumière, que la Petite Ame pouvait à peine les regarder.

" Alors, à qui pardonner ? demande Dieu.

" Eh bien, çà ne va pas être drôle du tout ! " grommela la Petite Ame. " Je voulais faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne. Je voulais savoir quel effet çà faisait d'être cette partie-là du spécial. "

Et la Petite Ame apprit ce que c'était que d'être triste.

Mais juste à ce moment-là, une Ame Amicale s'avança de la foule. " Ne t'inquiète pas, Petite Ame, " dit l'Ame Amicale, " je vais t'aider. "

" Tu vas m'aider ? ". La Petite Ame s'illumina. " Mais qu'est-ce que tu peux faire ? "

" Je peux te donner quelqu'un à qui pardonner, tiens ! "

" Tu peux ? "

" Certainement ! " gazouilla l'Ame Amicale. " Je peux venir dans ta prochaine vie et faire quelque chose que tu pourras pardonner. "

" Mais pourquoi ? Pourquoi ferais-tu cela ? " demanda la Petite Ame. " Toi qui es un Etre d'une telle perfection achevée ! Toi, qui vibres à une telle vitesse que cela crée une Lumière si brillante que je peux à peine te regarder ! Qu'est-ce qui pourrait te faire vouloir ralentir ta vibration à une telle vitesse que ta brillante Lumière deviendrait sombre et dense ? Toi qui es si léger que tu danses sur les étoiles et que tu te déplaces à travers tout le Royaume à la vitesse de ta pensée - qu'est-ce qui te ferait venir dans ma vie et te rendre si lourd que tu pourrais faire cette mauvaise chose ? "

" C'est simple, " dit l'Ame Amicale, " je le ferais parce que je t'aime. "

La Petite Ame parut surprise par la réponse.

" Ne sois pas si stupéfait " dit l'Ame Amicale, " tu as fait la même chose pour moi. Tu ne te souviens pas ? Oh, nous avons dansé ensemble, toi et moi, bien des fois. A travers les éternités et les âges, nous avons dansé. A travers le temps tout entier, et dans bien des lieux, nous avons joué ensemble. C'est juste que tu ne te souviens pas.

" Nous avons tous deux été l'Ensemble de Toutes Choses. Nous en avons été le Haut et le Bas, la Gauche et la Droite. Nous en avons été le Ici et le Là-bas, le Maintenant et le Jadis. Nous avons été le Masculin et le Féminin, le Bon et le Mauvais - nous en avons été et la victime et le méchant.

" Ainsi, nous nous sommes rencontrés, toi et moi, maintes fois auparavant ; chacun apportant à l'autre l'exacte et parfaite occasion d'Exprimer et d'Expérimenter Qui Nous Sommes Vraiment.

" Et donc, " continua d'expliquer l'Ame Amicale, " Je vais venir dans ta prochaine vie et cette fois-ci je serai le " méchant ". Je ferai quelque chose de vraiment terrible, et alors tu pourras faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne. "

" Mais que vas-tu faire, " demanda la Petite Ame, un tout petit peu nerveuse, " qui sera si terrible ? "

" Oh, " répondit l'Ame Amicale avec une étincelle, " nous trouverons bien quelque chose. "

Puis, l'Ame Amicale parut devenir sérieuse, et dit d'une voix douce : " Tu as raison à propos d'une chose, tu sais. "

" Et c'est quoi ? " voulut savoir la Petite Ame.

" Il me faudra ralentir ma vibration et devenir très lourd pour faire cette chose pas très gentille. Il me faudra prétendre être quelqu'un de très différent de moi. Alors, j'ai une seule et unique faveur à te demander en échange. "

" Oh, n'importe quoi, n'importe quoi ! " s'écria la Petite Ame, et elle commença à danser et à chanter : " Je vais pouvoir pardonner, je vais pouvoir pardonner ! " Puis, la Petite Ame vit que l'Ame Amicale restait toute silencieuse.

" Qu'est-ce qui se passe ? " demanda la Petite Ame. " Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? Tu es un tel ange de bien vouloir faire ceci pour moi ! "

" Bien sûr que cette Ame Amicale est un ange ! " interrompit Dieu. " Tous le sont ! Souviens-toi toujours : je ne t'ai jamais envoyé que des anges. "

Alors, la Petite Ame voulut plus que jamais exaucer la demande de l'Ame Amicale. " Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? " demande de nouveau la Petite Ame.

" Au moment où je te frapperai et te terrasserai, " répondit l'Ame Amicale, " au moment où je ferai la pire chose que tu puisses imaginer - à ce moment précis … "

" Oui ? " interrompit la Petite Ame, " oui … ? "

L'Ame Amicale devint encore plus silencieuse.

" Souviens-toi de Qui Je Suis Réellement. "

" Oh, je le ferai ! " s'écria la Petite Ame, " je le promets ! Je me souviendrai toujours de toi comme je te vois ici même, à cet instant ! "

" Bien, " dit l'Ame Amicale, " parce que, vois-tu, j'aurai fait semblant tellement fort, que je me serai oublié. Et si tu ne te souviens pas de moi tel que je suis réellement, je ne pourrai peut-être pas m'en souvenir pendant très longtemps. Et si j'oublie Qui Je Suis, tu peux même oublier Qui Tu Es, et nous serons perdus tous les deux. Alors, nous aurons besoin qu'une autre âme s'en vienne et nous rappelle à tous les deux Qui Nous Sommes. "

" Non, cela ne se passera pas ! " promit de nouveau la Petite Ame. " Je me souviendrai de toi ! Et je te remercierai de m'apporter ce cadeau : la possibilité de faire l'expérience de Qui Je Suis. "

Et ainsi, l'accord fut conclu. Et la Petite Ame s'engagea dans une nouvelle vie, toute excitée d'être la Lumière, ce qui était très spécial, et toute excitée d'être cette partie du spécial appelée le Pardon.

Et la Petite Ame attendit anxieusement de pouvoir faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne, et de remercier l'Ame qui le lui permettrait.

Et dans tous les moments de cette nouvelle existence, chaque fois qu'une nouvelle âme faisait son apparition, que cette nouvelle âme amène de la joie ou de la tristesse - et surtout si elle amenait de la tristesse - la Petite Ame pensait à ce que Dieu avait dit :

" Souviens-toi toujours, " - et Dieu avait souri -,
" je ne t'ai jamais envoyé que des anges. "

Neale Donald Walsch



9月27日

Talking about ATTENTION ! ÉPIDÉMIE ENCORE PLUS DANGEREUSE QUE LA GRIPPE A H1N1 !

 


 
  
Attention !... Epidémie de bonheur, encore plus dangereux que le H1N1 !


Une épidémie mondiale est en train de se propager à une allure vertigineuse.
l'OMB (Organisation Mondiale du Bien-Etre) prévoit que des milliards d'individus seront contaminés dans les dix ans à venir.


Voici les symptômes de cette terrible maladie :


1 - Tendance à se laisser guider par son intuition personnelle plutôt que d'agir sous la pression des peurs, idées reçues et programmations du passé.

2 - Manque total d'intérêt pour juger les autres, se juger soi-même et s'intéresser à tout ce qui engendre des conflits.

3 - Perte complète de la capacité à se faire du souci (ceci représente l'un des symptômes les plus graves) 

4 - Plaisir constant à apprécier les choses et les êtres tels qu'ils sont, ce qui entraîne la disparition de l'habitude de vouloir changer les autres.

5 - Désir intense de se transformer soi-même pour gérer d'une manière positive ses pensées, ses émotions, son corps physique, sa vie matérielle et son milieu afin de développer sans cesse ses potentiels de santé, de créativité et d'amour.

6 - Attaques répétées de sourire, ce sourire qui dit « merci » et donne une sensation d'unité et d'harmonie avec tout ce qui vit.

7 - Ouverture sans cesse croissante à l'esprit d'enfance, à la simplicité, au rire et à la gaieté.

8 - Instants de plus en plus fréquents de communication consciente avec son Âme, Non-duelle… Être, ce qui donne une sensation très agréable de plénitude et de bonheur.

9 - Plaisir de se comporter en guérisseur qui apporte joie et lumière plutôt qu'en critique ou en indifférent

10 - Capacité à vivre seul, en couple, en famille et en société dans la fluidité et l'égalité, sans jouer ni les victimes, ni les bourreaux, ni les sauveurs.

11 - Sensation de devenir responsable et heureux d'offrir au monde ses rêves d'un futur abondant, harmonieux et pacifique.

12 - Acceptation totale de sa présence sur terre et volonté de choisir à chaque instant, le beau, le bon, le vrai et le vivant.

Si vous voulez continuer à vivre dans la peur, la dépendance, les conflits, la maladie et le conformisme, évitez tout contact avec des personnes présentant ces symptômes.

Cette maladie est très contagieuse !

Si vous présentez déjà des symptômes, sachez que votre état est d'une façon certaine irréversible.

Les soins médicaux peuvent faire disparaître d'une manière momentanée quelques symptômes mais ne peuvent s'opposer à la progression inéluctable du mal.

Aucun vaccin anti-bonheur n'existe.

Comme cette maladie du bonheur provoque une perte de la peur de mourir, qui est l'un des piliers centraux des croyances de la société matérialiste moderne, des troubles sociaux risquent de se produire, tels des grèves de l'esprit belliqueux et du besoin d'avoir raison, réunions de gens heureux pour chanter, danser et célébrer la vie, des cercles de partage et de guérison, des crises de fou-rire et des séances de pour défouler l'émotionnel collectif. 
 
Et gardez ceci en tête:
 
 
C'EST PAS ÉCRIT DANS LES LIVRES
QUE LE PLUS IMPORTANT À VIVRE
C'EST DE VIVRE AU JOUR LE JOUR
 
LE TEMPS C'EST DE L'AMOUR !







CLIQUER ICI POUR VISIONNER LA

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Bonheur et Paix dans la Joie
Namaste
Philippe

9月7日

OH - AH

« Souvent dans l'Etre obscur habite un Dieu caché ; Et comme un oeil naissant couvert par ses paupières Un pur esprit s'accroît sous l'écorce des pierres. » (Gérard de Nerval)


Dialogue entre l'Ombre (OH) et la Lumière (AH) ....


OH …. AH ….


- Regarde moi dit OH
- Souviens toi
- Rappelle toi notre pacte originel

- De quoi parles tu ? répond AH
- Tu es si laide ainsi momifiée !
- Tu me fais horreur !

OH
- Arrose moi de ton rire enfantin
- Prends moi dans ton soleil AH la belle !
- Réchauffe moi

AH
- Impossible ! Quel abominable sacrilège !
- Autant me demander de réchauffer un serpent !

OH
- Erreur ma splendide ! Je suis toi, Je suis cela par qui tu es
- Je suis ce que tu projettes quand tes rayons se posent ici ou là
- Sans moi, tu ne peux tout simplement pas savoir que tu es !

AH
- Absolument insensé ! Tu dis n’importe quoi !

OH
Non ! Et tu le sais !
Tu es le fruit de mon sacrifice solennel
Tu n’éclaires le monde que parce que j’ai pris sur moi
Dans mon amour infini pour toi
Tout, tout ce que tu n’aimais pas dans ton monde,
Tout ce que tu rejetais de toi même
Tu as fait de moi une poubelle
Le monde a fait de moi une abjecte décharge
Par amour pour toi, j’ai embrassé toute cette noirceur
Dans la joie : tu pouvais ainsi poursuivre ton périple dans la matière.

AH
OH, tu as raison. Je me souviens maintenant ….
C’est toi la divinité dans l’humain
C’est toi le Dieu inconnu, le Dieu caché
C’est toi qui est appelé, cherché encore et encore
Et tu as toujours été là, sous ce voile d’obscurité !
Là, attendant patiemment que je te redécouvre
Sous le déguisement d’un clochard malodorant et ténébreux.
Toi …. Le mendiant d’amour !

OH
AH, il est temps maintenant que tout cela finisse !
Il est temps que tu me restaures dans qui je suis vraiment
Il est temps que toi et moi re-dansions le tango de l’amour
Redevenons ô ma bien aimée les amants d’éternité
Ta sagesse est immense à présent
Tu n’as plus besoin d’opposition, de ton contraire
Accueille moi dans ta majestueuse lumière
Comme ton amant le plus fidèle
Ensemble illuminons le monde !

AH
Grand est ton amour OH
Grande est ma gratitude
Oui, valsons ensemble enlacées
Que finisse maintenant la guerre de l’amour et de la haine
Voici l’ère de l’Amen


WOH ET AH ensemble /B>

OH ! ! ! ! - AH ! ! ! ! - OH ! ! ! ! - AH ! ! ! - OH ! ! !

Le respir de l’Amen a retrouvé son parfum

Chantal Champ
Ce texte reste la propriété de son auteur

8月26日

Le Bonheur - Texte d'Elisabeth Remezy

Trop souvent, nous passons une partie de notre vie à courir après ce qu'on appelle communément « le Bonheur ».
Nous sommes nombreux à avoir saisi depuis bien des lunes qu'il n'est ni affaire d'argent, ni de biens consommables, ou de simple plaisir de la chair. Rien ne sert de galoper, de le poursuivre, de le chasser, la quête du Bonheur ne s'accomplit que dans son plus bel « écrin », les profondeurs de soi, l'intérieur de notre âme avec tout notre cœur devant.
Comme tout un chacun, j'ai traversé bien des années de ma vie à le poursuivre. Le temps passant, l'expérience de la Vie et son lot d'épreuves, force fut de reconnaître que le bonheur est un état d’être « intérieur », ressenti en terme de Joie et de Félicité au plus profond de mon cœur, de mon âme, de mon soi, dans mon être profond, dans ce que « JE SUIS ».
Je crois nous sommes nombreux à l'avoir admis : le Bonheur ne venant jamais de l’extérieur, nous devons partir à sa recherche........ à l'Intérieur de soi.
Vaste programme !!
Nous sommes tous d'accord sur cette pensée fondamentale.. le bonheur est en soi,

OUI,....MAIS............

Comment le faire naître, comment le percevoir, comment l'installer en soi de manière quasi immuable et surtout comment le retrouver en soi, après des deuils, épreuves, chocs traumatiques, maladies ?
Comment se laisser pénétrer par ce sentiment profond qui nous transporte, nous transcende et nous aide à traverser la Vie avec Joie et la Félicité en soi ?
Dans sa recherche, nous doutons souvent, la question incessante revient dans notre pensée.
Alors, pourquoi ne pas faire confiance à notre intuition, cette petite voix intérieure, celle qui nous servira de guide ?
C'est de cette manière-là qu'un jour, j'ai perçu le Bonheur....

Bien des philosophes ont cherché à expliquer le Bonheur, je ne souhaite pas entrer dans ce chapitre-là, simplement mentionner ceux de l’époque antique puisqu'ils avaient saisi le « Lien » entre la Nature, Soi et l’état de bonheur.
Les scientifiques appellent cet état « bien-être ». Il a été démontré qu'être en état de « Bonheur » apporte santé, longévité, altruisme, et bien d’autres choses.
L’état de bonheur nous l’avons souvent pressenti, de manière différente selon les personnes, lorsque nous partons à sa recherche (Jamais perdue, je vous assure…sourire)

Les artistes-écrivains ont écrits et nous ont fait vivre toutes ces émotions ressentis, l’image de la joie, de la tristesse, parfois du désespoir. Les artistes d'Arts Plastiques avec subtilité, nous permettent d’éprouver face à un tableau, une sculpture, des émotions très diverses allant de la joie la plus forte au désespoir le plus profond, l’instant fugace d’un instant. Ils nous ont permis de percevoir « autrement », de « traverser » la réalité matérielle pour laisser entrevoir une autre version de la Réalité. C'est le même phénomène pour la musique …Sans mots, nous ressentons une joie, une félicité, mental au repos, juste cette Joie immense qui nous transcende.

Nous avons l’intuition que le bonheur ne se situe ni dans l’intelligence, ni dans le savoir ou les sciences, pas davantage dans le travail. Après ces instants si fugaces de Joies intérieures, après une réflexion au niveau perceptif et non mental, la compréhension que le Paradis (état de Bonheur) ne se trouve ni sur terre, ni dans le ciel a vu le jour au fond de mon cœur :

il ne se trouve nulle part ailleurs........... qu'à l'intérieur de soi.

Alors si ce bonheur est en soi, comment le faire surgir, le vivre intensément, comment éprouver cette plénitude, cette félicité à nulle autre pareille ?
Que nous le connaissions ou pas, ce bonheur, nous savons qu'il existe !
C'est la quête d' une vie, comment devenir apte à être heureux, ici et maintenant, pas hier, ni demain, simplement LA !

ICI ! MAINTENANT !

C'est ainsi que la compréhension du Bonheur, autre que matériel, m'est « Tombé dessus » !

C’est sans mots que j'ai pressenti le bonheur, un autre canal, les émotions pures, rares qui m'ont traversée, faite vibrer, pour atteindre la profondeur de mon véritable soi. Durant quelques instants si fugaces j'ai perçu l'idée du bonheur et sa manifestation.
Je ne peux bien parler que de mon expérience, la recherche du bonheur s'installa dans ma vie après une enfance douloureuse, une adolescence dépressive et certaines dures épreuves d'une vie d'adulte traversées, comme nombre d'entre nous.

Le premier élan, le cœur transporté de joie et de félicité, c’est dans la splendeur de la nature, en son sein, que je l'ai ressenti, alors que je ne m’y attendais pas : « moment magique » et Stupeur.....

Ce fut par une belle journée d’automne, les feuilles mortes tombées des platanes qui crissaient sous mes pas sur ce chemin que j'aimais tant parcourir pour, là-haut, découvrir cette maison vide nichée au creux d’un écrin de nature, en dégustant des figues sauvages, des figuiers longeant ce sentier. Là, simplement avec une intensité si forte, je me suis sentie exister, là dans l'instant, sensation de ne faire qu'un avec la nature alentour.. Elle, ma globalité d'Être, identiques, pas de limite entre elle et mon corps, tout se mêlait et s'entremêlait vers une infinitude de possibilités. Oh ! ce ressenti ne dura que quelques instants, mais j'avais perçu l'essentiel. Juste mes sens en éveils, le mental au rebuts, j'ai perçu simplement que j'EXISTAIS autrement.

Il y eut aussi ce printemps particulier, un chemin tortueux bordé d’amandiers en fleurs au bord d’un ruisseau qui s'écoule dans son doux ruissellement sur son lit parsemé de cailloux et de rochers, qui m' amene tout en haut sur une vallée sublime, à mes pieds la cascade qui se déversait sur un petit lac aux eaux tranquilles etc…

Divinement surprise, sensation éprouvée comme si c’était la première fois, envahie brusquement par cet envoûtement de tous mes sens en éveil : le gazouillis des oiseaux, nos yeux tout ébahis de tant de beauté qui pénètre chacune de mes cellules, l’odorant chèvrefeuille qui chatouille gaiement mes narines, mes mains qui caressent la pierre sur laquelle je me suis assisse. Posée juste là au pied de l' ormeau bicentenaire dont les branches toutes entrelacées s’élancent très haut vers le ciel, je colle mon dos, mes mains, à l’écorce de ce vieil arbre dont les racines plongent loin sous la terre, entre lui et moi l'énergie circule, entre lui et moi pas de différence, la cueillette ici et là de quelques mures. Tant de fruits sauvages, par ici et par-là et mes papilles sont heureuses de la saveur sucrée dans ma bouche, saveur de miel…
Là, je découvre le BONHEUR. Juste là, l'instant magique avec intensité, les larmes perlent au bord de mes paupières, il n'y a plus d'avant, il n'y a plus d'après, là, je ressens un bonheur sans limite....et ce bonheur SORT de mon être intérieur, de mon âme, de mon cœur émerveillé.

C’est dans ces quelques moments-là que j'ai réalisé pleinement quelques-uns des secrets du bonheur :

*il est fugace dans la félicité éprouvée et nous le savourons pleinement si nous vivons intensément le moment présent, là, maintenant, simplement, sans mots, juste avec nos sens, tout notre corps en éveil….attentif aux ressentis, juste cela.
Lorsque ces instants fugaces traversent notre vie de manière totalement inattendue et nous inondent d’un bonheur immatériel, le cœur bondissant d’une joie douce, profonde et pleine, nous commençons à saisir l'idée du bonheur (Joie et Félicité intérieure)
Il est si fragile, j'ai alors saisi l'importance de le déguster quand il passe à portée de notre "main»....saisissons-le sans penser à demain, sinon il s'envolera.

*le lien intense et profond avec la nature, son immuabilité, ses paysages toujours présents, les animaux , le retour des saisons, une certaine permanence.
En osmose totale avec la Nature, j' ai ressenti profondément les liens biologiques qui m' unissent à elle, nous sommes construits des mêmes matériaux, des mêmes éléments et nous appartenons à un ordre qui englobe tout et nous dépasse. J'ai pressenti au-delà du plaisir éprouvé en son sein, cette transcendance qui m'a transportée vers d'autre rives, une autre réalité au plus profond de mon être intérieur que celle de mes yeux, mes oreilles, mes narines....

Tout a commencé par ce lien à renouer entre soi et les éléments. C'est grâce à cette osmose que j'ai eu la conscience et de notre force et de notre fragilité.
Ce fut l'enracinement le plus élémentaire et obligatoire de ma vie vers mon épanouissement personnel intérieur. Il m'entraîne vers une autre connaissance, celle de moi-même, qui Je Suis, le Lien avec tout ce qui m'entoure, nature, Êtres humains, animaux, etc... Eux, moi, même chose....
Le bonheur a pris naissance dans cette sensation de beauté, de sagesse, reflet de mon monde intérieur.

A ce stade-là, c'est l’intuition qui pressent l'idée du chemin qui m'amène vers ce que Je Suis vraiment, les apparences deviennent inutiles, le jugement ridicule, car eux, c'est moi et moi c'est eux... tous nous sommes identiques, au plus profond de nos Êtres, de nos âmes de notre cœur, de notre cerveau...

La graine de l'espoir fut alors bien plantée. Début d'un long périple qui s'amorçait, je venais de découvrir dans mon monde intérieur le bonheur, la Joie, la félicité. Encore faudrait-il que je sois apte à tricoter du bonheur .....malgré les aléas, les épreuves, les souffrances de la Vie qui adviendraient à nouveau.

Toujours, je garderais en mémoire ce jour où il n'y eut pas d'avant, pas d'après, juste l'instant présent éprouvé avec une intensité fulgurante d'une joie indescriptible, une plénitude absolue. J'ai su alors que tout commençait pour moi avec un juste désir, de la volonté, le cœur devant vers ce talent, cette impérieuse nécessité d'aimer la Vie, quoi qu'il advienne.

OUI......... MAIS......

Comment agir pour retrouver cette joie, cette félicité lorsque nous traversons à nouveau des épreuves, d'autres dures leçons de l'existence, de terribles maladies, des deuils difficiles? Le désespoir profond à nouveau nous terrasse........comment communiquer avec le goût du bonheur...le goût simple de la Vie, de la beauté des Choses, reflet de notre soi intérieur, beauté en cœur, et re-tricoter à nouveau du bonheur ?
Comment éviter de se tourner sans cesse vers le passé ?
Comment éviter de se projeter sans cesse vers un avenir hypothétique qui, nous le savons par expérience, ne sera jamais tel qu'imaginé et dont nous avons peur ?

Nous allons devoir faire des efforts difficiles, très difficiles pour le retrouver ce bonheur perdu,
mon expérience, m'a appris que les ingrédients nécessaires sont :

*une dose de désir, une autre de haute-volonté bien ancrés en soi,
*une pincée d'intelligence du cœur, une autre de talent, pour accueillir en soi, à nouveau, cet émerveillement devant la Vie.

Aucune inquiétude, je peux vous l'assurer, nous l'avons tous en nous ce talent, encore faut-il simplement en avoir envie et surtout, surtout, ne jamais se situer en victime de la Vie ou des autres, bien au contraire nous sommes toujours, quoi qu'il arrive :

« Acteur de notre propre vie et de nos choix »

Alors investir au fond de moi, le vouloir, le désir et les efforts en ce sens, pour retrouver en soi cet instants magiques connus, cette transcendance dont nous savons désormais qu'il nous sera difficile de nous en passer. Surtout ne pas céder aux angoisses existentielles, ne pas laisser au désespoir ou au doute, la moindre faille en Soi, aller de l'avant, et passer à l'Acte :

Aimer, Agir, Aider,

La Vie n'est pas une ligne droite, elle est tortueuse. Les épreuves, les deuils, fracassent sans cesse ce Bonheur, ils entrainent souvent une régression momentanée.
Surtout, surtout, demeurer très vigilant sur l'idée qui risque de faire échouer :

L'état de victimisation par la Vie ou par les Autres.

Et oui, pourquoi moi, encore moi, pourquoi cela m'est-il arrivé à moi, j'ai jamais eu de chances ? Etc, etc....(sourire)
Eviter de se ressentir victime, écueil énorme, avoir toujours en Esprit que les épreuves nous aident vers une compréhension, une évolution de notre perception de ce qu'est la Vie sur Terre, afin de donner du SENS à notre Vie.
Ce choix intérieur est nécessaire POUR le bonheur et non pour le malheur. Cela va demander force, talent et intelligence du cœur. Ouvrir les yeux, ouvrir son cœur, écouter et accueillir ce que la Vie nous donne à vivre, avec le sourire.

Il existe d' autres moyens, un des plus connus, en contact avec la perception de la Joie, de la Félicité, cet état de bonheur intérieur : «L'AMOUR », « Etre AMOUREUX »
C’est précieux certes, il facilite l'accès au bonheur mais il n'est pas obligé, on peut être heureux sans être amoureux. L'amour n'est pas une entrave si, dans un couple, l'amour se construit sur des bases d'égalité, de respect de la liberté d'être de l'Autre, de l'entraide réciproque.

Si le couple n'est pas basé sur ces éléments, la désillusion et le désespoir reviennent au galop.

L'état amoureux doit passer par les trois étapes de l'Amour: Eros, Philéa, Agapé.
C 'est une autre Histoire, que je ne développerais pas.

Pour être heureux, qu'importe le moyen, seul est important le Lien, certaines étapes sont essentielles :

*« Prendre soin de Soi »,
*S'accomplir par la profondeur du Lien, de soi à soi, de soi à l'Autre, de soi à la Nature, respect de soi et de ceux qui nous entourent,
*Eprouver de la gratitude, important la gratitude en SOI.
* Agir, poser des Actes pour Soi, pour les Autres,

Sur ces bases-là le bonheur circule entre les êtres, recevoir, transmettre, il se transforme, évolue,
et nous en arrivons au SENS.
Comme la Vie, nous sommes à la fois conducteur, transmetteur et vase. Tout se transmet, rien ne se perd, tout se transforme, nous sommes aussi Energie.
Les émotions pures, ressenties avec l'âme et le cœur sont à la base de l'idée du bonheur, elles ouvrent l'accès à la profondeur en Soi. Les sens en éveil aussi....
Le corps humain est notre plus beau véhicule, pour aborder le Bonheur.
Les actes en pleine conscience nous permettent l'accessibilité à l'altruisme, à la gratitude. C’est l'apprentissage de notre profondeur en soi, la prise de connaissance de notre Etre véritable.

Quelques clés, ce sont les miennes :

*Le Bonheur, ne doit pas être attendu, espéré, nous passerons alors notre Vie dans une attente éternelle,
*Être apte à se laisser surprendre demande une brèche en soi afin que le bonheur y accède : il peut surgir à chaque instant, c'est ainsi que l'on s'autorise à être heureux par l'ouverture

*Démarche personnelle et intérieure, il est moteur, émergence de la créativité de sa Vie, ouverture sur l'extérieur, curiosité insatiable du Monde qui nous entoure, de l'univers dans lequel nous vivons et qui fait partie du TOUT, tout comme Soi.
*Le bonheur construit notre « profondeur », l'autre réalité, opposition à la réalité matérielle, il a besoin d'être nourri. Certes, c'est au travers du monde matériel que naissent les émotions pures de notre corps, même s'il est immatériel.

*Le bonheur est aussi renoncement, ne pas désirer ce qui est inaccessible est une des clés du bonheur. Se contenter de simplicité est source de grande Joie,
*Le bonheur est altruisme, donner sans espoir de retour est la seule solution. Nous devons faire preuve d'efforts, de dépassement de soi, d'ouverture et d'attention,

*Le sourire, la gentillesse envers autrui, la solidarité, la fraternité et l'empathie aident la perception de cette Joie et Félicité, le bonheur ne pouvant évoluer et grandir que sur le sable de l'altruisme, l'égo est son pire ennemi car il auto-détruit, Le bonheur doit circuler, se transmettre en toute liberté.


Parfois, au cours de certaines vies, le Bonheur étant le creuset de la Grande Sagesse, certains Êtres Humains atteignent l'état de Bonheur permanent, ( état de Boudha ?) les épreuves acceptées en terme d'évolution, la perception du Soi n'a plus aucune limite avec le Tout, dont nous sommes « partie », et le SOI devient UN.... avec la Source, dont nous sommes les « enfants »....

Pour ne citer que ces deux phrases que j'aime beaucoup, afin d'illustrer ces quelques lignes sur le Bonheur :

« Le néant ne se place au cœur de l'Homme que lorsqu'il n'y a plus de cœur ». Romain Gary.

« Elle est retrouvée ... Quoi ? L'éternité.. C'est la mer en allée avec le soleil ». Rimbaud.....


8月24日

http://www.cheztom.com/beaux-textes-legende-hindoue-divinite-bonheur-article19.html

Légende hindoue

Une vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette.

Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l’homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera."

Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans."

Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface."

Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour."

Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher."

Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.

8月2日

Attachement !

L'ATTACHEMENT EST L'ILLUSION DU MOI

Nous "sommes" les choses que nous possédons, nous "sommes" ce à quoi nous tenons. Il n'y a aucune noblesse dans l'attachement. L'attachement au savoir ne diffère en rien de toute autre forme de dépendance agréable. Dans l'attachement, le moi s'absorbe en lui-même, que ce soit au niveau le plus bas ou le plus élevé. L'attachement est l'illusin du moi, une tentative pour fuir le vide du moi. Les choses auxquelles nous sommes attachés - biens, personnes, idées - deviennent de la plus haute importance, car, privé des multiples choses qui comblent sa vacuité, le moi n'existe pas. La peur de n'être rien incite à posséder, et la peur engendre l'illusion, l'asservissement aux conclusions. Les conclusions, maérielles ou idéologiques, font obstacle à l'épanouissement de l'intelligence, à cette liberté sans laquelle la réalité ne peut pas se faire jour; et sans cette liberté, l'habileté passe pour de l'intelligence. Les voies de l'habileté sont toujours complexes et destructrices. C'est cette habileté, protectrice du moi, qui condut à l'attachement; et lorsque l'attachement cause de la souffrance, c'est cette même habileté qui recherche le détachement et jouit de l'orgueil et de la vanité de la renonciation. La compréhension des voies de l'habileté, des voies de l'ego, est le commencement de l'intelligence.

Krishnamurti

En ce qui me concerne, il me reste du travail! Toutefois, je ressens ici qu'on me parle de fondamental... et l'écho vibre en moi. Voilà!

Philippe ! LOL





7月21日

"Le Prophète", Khalil Gibran L'AMOUR

Quand l'amour vous fait signe, suivez-le,
Bien que ses voies soient dures et escarpées.
Et lorsque ses ailes vous enveloppent, cédez-lui,
Bien que l'épée cachée dans son pennage puisse vous blesser.
Et lorsqu'il vous parle, croyez en lui,
Malgré que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord saccage vos jardins.
Car de même que l'amour vous couronne, il doit vous crucifier.
De même qu'il est pour votre croissance il est aussi pour votre élagage.
De même qu'il s'élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus légères qui tremblent dans le soleil,
Ainsi pénétrera-t-il jusqu'à vos racines et les secouera dans leur attachement à la terre.
Comme des gerbes de blé il vous emporte.
Il vous bat pour vous mettre à nu.
Il vous tamise pour vous libérer de votre balle.
Il vous broie jusqu'à la blancheur.
Il vous pétrit jusqu'à ce que vous soyez souples;
Et alors il vous livre à son feu, pour que vous puissiez devenir le pain sacré du festin de Dieu.
Toutes ces choses, l'amour vous les fera pour que vous puissiez connaître les secrets de votre cœur et devenir,
en cette connaissance, un fragment du cœur de la Vie.
Mais si dans votre peur, vous ne recherchez que la paix de l'amour et le plaisir de l'amour,
Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et sortir de l'aire de l'amour,
Pour vous rendre dans le monde sans saisons où vous rirez, mais non pas tous vos rires,
et pleurerez, mais non pas toutes vos larmes.
L'amour ne donne que de lui-même et ne prend que de lui-même.
L'amour ne possède pas, et ne veux pas être possédé;
Car l'amour suffit à l'amour.
Quand vous aimez, vous ne devez pas dire "Dieu est dans mon cœur", mais plutôt, "je suis dans le cœur de Dieu".
Et ne pensez pas que vous pouvez guider le cours de l'amour, car l'amour, s'il vous trouve dignes, dirigera votre cours.
L'amour n'a point d'autre désir que de s'accomplir.
Mais si vous aimez et devez avoir des désirs, qu'ils soient ceux-ci :
Se fondre et être un ruisseau coulant qui chante sa mélodie à la nuit.
Connaître la douleur de trop de tendresse.
Être blessé par sa propre intelligence de l'amour;
Et saigner volontiers et joyeusement.
Se réveiller à l'aurore avec un cœur ailé et rendre grâce pour une autre journée d'amour;
Se reposer à l'heure du midi et méditer sur l'extase de l'amour;
Rentrer en sa demeure au crépuscule avec gratitude,
Et alors dormir avec en son cœur une prière pour le bien-aimé, et sur les lèvres un chant de louange.


7月13日

Béréshit

Béréshit


Cela fait longtemps que je tenais à vous parler de Béréshit, le premier de la Genèse, le premier de la Bible, un mot qui, qu'on le veuille ou non a marqué la plupart d'entre nous, croyants ou non.


Je me souviens que Bernard Werber en a brièvement parlé dans l'un de ses livres. Cela m 'avait interpellé et lors de mon séjour en Inde, à Auroville, ma main a été attirée par un livre intitulé « La Voie Cathare »... C'est dans ce livre que j'ai trouvé le texte écrit à ce sujet par Fabre d'Olivet dans son interprétation de la Genèse. Je vous le transmets ici. Je ferai en fin de texte un commentaire personnel, car cela me parle, vous vous en doutez...


Comme bon nombre d'entre nous le savent, Béréshit a été traduit par « Au commencement »! Pour information, la Genèse fut d'abord écrite en samaritain par Moïse. Il y eut 4 premières versions tirées de l'original et distantes de 1000 ans: en chaldaïque (le targum), en grec, puis finalement en latin. On imagine les altérations...


Je cite Fabre d'Olivet...


Le mot Béréshit, à la place qu'il occupe, offre 3 sens distincts: l'un propre, l'autre figuré et le 3ème hiéroglyphique. Moïse les a employés tous les 3. Il a suivi en cela la méthode des prêtres égyptiens qui avaient 3 manières d'exprimer leur pensée: la 1ère était claire et simple, la 2de symbolique et figurée, la 3ème sacrée ou hiéroglyphique. Ils se servaient, à cet effet, de 3 sortes de caractères, mais non pas de 3 dialectes. Le même mot prenait à leur gré le sens propre, figuré ou hiéroglyphique. Héraclite a parfaitement exprimé la différence de ces 3 styles, en les désignant par les épithètes de parlant, signifiant et cachant. Les 2 premières manières, çàd celles qui consistaient à prendre les mots dans le sens propre ou figuré, étaient oratoires; mais la 3ème qui ne pouvait recevoir sa forme hiéroglyphique qu'au moyen des caractères dont les mots étaient composés, n'existait que pour les yeux et ne s'employait qu'en écrivant. Nos langues modernes son totalement inhabiles à le faire sentir. Moïse, initié dans tous les arcanes du sacerdoce égyptien, s'est servi avec un art infini de ces 3 manières. Sa phrase est presque toujours constituée de façon à présenter les 3 sens: c'est pourquoi nulle espèce de mot-à-mot ne peut rendre sa pensée. Le talent du traducteur ne sera pas qu'un seul talent d'expert en linguistique. Il lui faudra s'attacher – autant que faire se peut – à exprimer ensemble le sens propre et le sens figuré. Quant au sens hiéroglyphique, il eut été souvent trop dangereux de l'exposer...


Béréshit est habituellement traduit par la Genèse et par « Au commencement »... Or Béréshit veut dire tout à la fois la tête, en tête, le chef, le Principe agissant. Au propre il signifie dans le principe, avant tout; et au figuré, en principe, en puissance d'être. Quant au sens hiéroglyphique, si le mot signifie bien en-tête – dans un sens restreint et particulier – dans un sens plus générique, il signifie le principe. Or qu'est-ce qu'un principe? Les premiers auteurs du mot l'avaient conçu comme une sorte de puissance absolue, au moyen de laquelle tout être relatif est constitué tel. Ils l'avaient exprimé en utilisant – en hébreu – la conjonction de deux signes potentiels et relatifs. En écriture hiéroglyphique, ceci constitue un point au centre d'un cercle: . Le point central déployant la circonférence, était l'image de tout principe. Le cercle intelligible était peint ailé ou entouré de flammes. Un principe ainsi conçu était, dans un sens universel, applicable à toutes choses, tant physiques que métaphysiques; mais dans un sens plus restreint, on l'appliquait au feu élémentaire et selon que l'on utilisait le sens propre ou figuré, il signifiait le feu, celui de la matière ou de l'esprit. Dans le langage ordinaire, c'est un chef, un guide, la tête de tel être, de telle chose – d'où la traduction de Chouraqui par « Entête ». Dans le langage figuré, c'est un premier moteur, un principe agissant, un génie bon ou mauvais, une volonté droite ou perverse, un démon, etc... En langage hiéroglyphique, il s'agit de tout principe jouissant d'un mouvement propre et déterminant, d'une force innée, bonne ou mauvaise. C'est le Principe « principiant » universel, dont il n'était pas permis de divulguer la connaissance. En Samaritain, Béréshit se lisait: en substantialité, en élémentisation, en commencement; en chaldaïque, dans le point culminant des assimilations universelles, dans l'antériorité des temps; en grec, Ėu arch, en substantialité; en latin, in principio, au commencement.

...

C'est vraisemblablement de manière délibérée et calculée que les traducteurs hellénistes de la version originale samaritaine ont choisi de voiler le sens spirituel de Béréshit, ce qui les a conduit à tout moment en situation technique difficile et à obscurcir les phrases les plus claires: ils aimaient mieux, par des contre-sens, faire tomber Moïse dans des contradictions palpables que d'exposer ses mystères. ...


etc...


Voilà ce qu'en dit Fabre d'Olivet... Je vous épargne (et par la même occasion à moi également, je ne vais pas taper le livre entier de 581 pages! LOL) la suite car cette thèse entraîne une remise en question fondamentale du Verbe tel qu'il nous a été transmis... Il va de soi que les conséquences de cela sont majeures sur notre vision de la création... Un seul mot, un seul!


Conscient que je peux me tromper en tout ou en partie, je vous livre mon ressenti en toute nudité, mon opinion, mes remarques et quelques mises au point:


  1. Lorsque l'on choisit comme traduction et à dessein « Au commencement », le projet est clair selon moi. En utilisant le temporel, s'il y a un commencement, il y aura une fin... On joue dès lors sur le conscient et l'inconscient collectif et on manipule les gens par la peur, la peur de cette fin des temps. En cela, un manque d'Amour, de respect d'autrui et de volonté de pouvoir, ce pouvoir qui en mon ressenti est, si pas le contraire de l'Amour, une absence d'Amour. Dès lors, « Aimez-vous les Uns les Autres » perd de sa substance!

  2. En revanche, si l'on choisit la traduction « Dans le Principe », comme celui-ci signifie à mon cœur en puissance absolue, dans l'énergie de Vie, de la Création, cela change tout... Plus de peur, plus de manipulation, et donc moins de pouvoir pour les manipulateurs, les détenteurs du « savoir »! Ce qui, bien évidemment leur déplaît à souhait! Nous sommes protégés et dans le principe de la Vie nous s'Om. En V.O. quoi!

  3. J'anticipe peut-être mais j'entends déjà venir les êtres se croyant spirituellement plus évolués taxer cet écrit de « mental » prétendant par là que cela n'est pas lié au coeur, à l'âme. Je leur dis ceci en substance, du fond du coeur et dans l'intégrale re-con-naissance de qui je suis: vous prônez l'Unicité mais vous me semblez êtes encore dans le principe d'opposition, de la dualité. Tout outil qui nous a été offert est utile, il serait bien de se placer dans un état d'acceptation afin de ne pas être en conflit avec ce nous dans son intégralité et « l'autre », la différence est là pour nous faire évoluer et non nous entraîner dans des guerres internes ou externes. En phase, et en synchronicité, en syntonie avec tous ces outils, nous avons le moyen d'Être. Nous avons le choix, soyons attentifs à nous et l'énergie se répandra, la Conscience Divine prendra place.

  4. Je suis, Tu es, Nous S'Om des êtres spirituels venus vivre une expérience humaine. Cela est ma vérité, et non une vérité absolue avec un grand V... Toutefois, je me dénude, me dévoile sans aucun complexe. Et ne vous en déplaise, en toute humilité et dans le respect de moi-même. A mon sens et dans ma perception globale de la Vie, tous les chemins sont respectables et même si nous sommes surpris par la tournure des choses et des événements, il est bien de considérer que comme le dit un sage de l'école soudaine, « Tout est bien, tout est à sa place ». Qu'importe les formes, pourvu que l'on soit connecté à son essence-ciel, à son centre d'énergie dans sa vibration propre.

  5. L'illusion des secrets entretenue depuis des lustres n'est qu'un clin d'œil. Vous êtes ce que vous êtes et tant le jardinier en amour avec les plantes qu'il cultive, que le théologien qui décrypte les écrits et les secrets du Verbe, que l'astronome qui sonde les étoiles, tous nous avons accès à notre essence-ciel, à notre vérité. Comme la vérité n'a pas de sentier, elle s'habille de multiples habits, n'est-ce pas bien ainsi??? La confiance est à l'ordre du jour.

  6. Le lâcher-prise est là, il se propose à nous. Telle est la vérité que je ressens. Nous avons le choix. Sachez qu'à mon humble avis, résister n'est point la bonne solution, toutefois le choix vous appartient.

  7. En lien particulier avec le 7 du 7, jour béni selon certains dires...à ce stade de l'évolution, il en est certaines et certains qui se prennent pour Dieu. De par le passé, cela s'est produit également. Les dégâts d'une telle illusion ont été incommensurables. A mes yeux, à mon coeur et à mon âme, ils ne sont que des variantes des anciens gurus, avides de pouvoir et de belles paroles enchanteresses... Je n'ai pas la prétention de détenir la vérité Une mais me sentant réellement connecté à mon essence-ciel, tout en acceptant les différences, je dois vous avouer que j'ai énormément de peine avec cela, je n'y vois que des égos spirituels disproportionnés. Si nous S'Om Uns avec le «Principe», en aucun cas nous ne pouvons prétendre être dans notre intégralité celui-ci. C'est dans une nature imparfaite que nous avons vu le jour. Une goutte dans l'Océan, voilà ce que je suis, une goutte créatrice, qui va aimer d'autres gouttes et partager des expériences de Vie et participer à la manifestation de la Conscience Divine. Il est toutefois bon de rester à sa place et ne pas tomber dans l'illusion égotique qui nous ferait croire que nous sommes Dieu. Est-il utile de vous rappeler que le chakra du coeur est vert et l'humilité son essence. Sans humilité, ni sagesse, ni amour, ni équanimité. Dans la conscience de ce que nous S'OM, la fleur de la compassion s'ouvre. Et en essence, lorsque nous sommes en compassion, nous sommes Un avec Nous, Un avec l'Univers, Un avec la Vie.

    .


Voilà en essence ce que j'avais à vous dire, en compagnie de ma muse et les énergies qui me guident. Je ne doute pas un seul instant que cela va susciter quelques réactions. Sachez que mon intention n'est point de vous agresser d'une manière quelconque, j'ai simplement en-Vie d'exprimer et partager ce que je ressens. Si de telles initiatives vous choquent, vous déplaisent voire vous mettent en colère, je vous dirai que vous êtes seuls responsables de votre ressenti et que libres vous êtes de prendre position.

Votre liberté je respecterai.

Avec respect.

Namaste. Philippe



7月11日

Suite à la 11ème effusion d'énergie... voilà ce que j'écrivais

Ma muse est revenue, souriante et joyeuse. Sur ma sente, une belle muse, être-ange, est venue me visiter. Et elle a murmuré mon essence-ciel. Elle prend ses aises et vient à moi sous des facettes surprenantes, habillée chaque fois de manière différente. Elle joue, éternelle enfant, elle aime, elle vit.


Je la sens, la ressens lorsque connecté à mon inter-rieur...


Elle m'a susurré mon idéal, a posé les jalons de ma sente présente qui, vivante, ne se laisse plus enfermer... Elle suit le cours de la Vie, dans sa beauté et sa Vérité.


Tel un Arc-Ange venant me revivifier de couleur et de lumière. Sous le voile de mes sens, tous mes sens et mes non-sens, dans la re-con-naissance de qui je suis, aimant, aimant tant...


J'aime, je m'aime et cette vie qui est mienne, je la savoure. Et les hauts et les bas... en intégralité.


Je me sens libre d'exprimer mon Amour de la liberté nue, sans secret, dans le respect de cette vérité intègre, sans frontière, qui va et vient, telle les vies dansent à la lumière d'un soleil intérieur que les nuages passagers ne font que renforcer.


Cette liberté est mon choix. Dans le respect et l'Amour.


Je vous souhaite à Toutes et Tous le Bonheur et la Paix dans la Joie d'une Sagesse renouvelée à chaque instant. C'est là que ma source j'ai découvert, sans attente ni compromis, ni O'Mission.


Vrai et nu. Vivant. À prendre ou à laisser. Prendre avec délicatesse et tendresse, sans enfermer, sans s'enfermer.


La liberté est le trésor sur lequel nous S'OM assis. Levons les voiles...

en toute humilité, toute simplicité et respect de Soi.


3月13日

Manuel du Guerrier de la Lumière - Paulo Coelho

Dorénavant - et pour quelques siècles - l'Univers va assister les guerriers de la lumière et boycotter ceux qui ont des idées préconçues. L'énergie de la Terre a besoin d'être renouvelée.

Les idées nouvelles ont besoin d'espace.
Le corps et l'âme ont besoin de nouveaux défis.

Le futur est devenu présent, et tous les rêves - sauf ceux qui reflètent des idées préconçues - auront l'occasion de se manifester.

L'important demeurera: l'inutile disparaîtra. Mais le guerrier sait qu'il n'est pas chargé de juger les rêves de son prochain, et il ne perd pas de temps à critiquer les décisions d'autrui.

Pour avoir foi dans son propre chemin, il n'a pas besoin de prouver que le chemin de l'autre n'est pas le bon.


2月24日

Les "kleshas"...

Les entraves possibles à la lumière selon la médecine tibétaine (en très condensé!)

La médecine tibétaine a une vision cosmo-thé-andrique où le centre n’est ni dans le cosmos, ni dans le divin (théos), ni dans l’homme (andros). C’est un centre à trouver à l’intersection des trois.

Le bouddhisme vise à la compréhension de la nature de l’esprit et au développement de la sagesse et de la compassion. La pratique repose sur nos propres efforts, sur la reconnaissance de l’impermanence, sur la maîtrise de l’esprit et sur la diminution de l’avidité.

Du point de vue bouddhiste, maladie physique et souffrance peuvent être un support permettant de rendre plus profonde l’aspiration à l’illumination. Elles peuvent aussi être utilisées pour nous aider à développer la compassion.

Pendant notre maladie (physique ou psychologique, ou tout simplement le manque d’équilibre, le manque de fluidité entre nos différentes énergies), nous pouvons changer notre souffrance en élément du chemin. Par la pratique de l‘attention et de la vigilance, nous pouvons reconnaître les habitudes négatives et les modes répétitifs qui créent la souffrance et la maladie, et nous pouvons les diminuer.

Selon cette philosophie, ce qui empêche la perfection de l’esprit humain, ce sont les « kleshas » (sanskrit). Ce terme signifie afflictions émotionnelles, souillures, distorsions mentales, émotions négatives ou même concepts perturbateurs. Le « klesha » est un facteur mental qui, en survenant dans l’esprit, a pour effet de produire une désordre dans la psyché et un manque de contrôle sur elle. Ces obscurcissements mentaux-émotionnels sont des modes réflexifs de la conscience, des complexités d’habitudes réactives et émotives; ce sont les racines psychiques de la maladie.

Les milliers de « kleshas » peuvent être condensés en ce que l’on appelle les « 3 poisons » - confusion, attachement, aversion, qui naissent toutes 3 de l’ignorance ou de l’inconnaissance fondamentale.

Les obscurcissements sont aussi classés en 2 grands groupes et sous-groupes:

1. Modes répétitifs émotionnels,
        a) grossiers: acquis dans cette vie
        b) subtils: innés .
2. Obscurcissements mentaux,
        a) grossiers: vues erronées
        b) subtils: dualisme sujet-objet.

C’est-ce dernier sous-groupe, le dualisme sujet-objet ou attachement à un « soi » permanent séparé, qui est l’ignorance fondamentale donnant lieu à tous les autres.

D’après la philosophie, la psychologie et la médecine bouddhiques, cet attachement à l’ego est la source de toute illusion, toute souffrance et toute maladie.




2月21日

Tiré d'un entretien de Krishnamurti à Saanen (Suisse), le 23 juillet 1974 "De l'amour et de la solitude "

SOYEZ ATTENTIFS ICI
par Louis Hossin

À l'attention des membres de Jiddu Krishnamurti (Groupe francophone)
Facebook... Le Samedi 21 Février 2009 à 18:53

Nous entendons de toute part des messages magnifiques, profonds.
Des messages justes, convergents sur la souffrance, le bonheur,l'amour.
Textes signifiants prononcés par des êtres qui nous illuminent.
Ils semblent exprimer avec des mots-vêtements différents l'habillage d'un corps-vérité commun, d'un même con-sensus, d'un Sens Unique.
Nous voyons cette lumière, elle nous attire.

Mais voyons-nous aussi l'ombre qu'elle projette en nous ?
Plus la lumière est forte, plus l'ombre l'est aussi.
L'ombre de nos obstacles intérieurs par exemple.

Si, par hasard, un jour, il vous est donné de "voir".
Vous aurez deux nouvelles :
Vous aurez acquis avec cette clairvoyance le Don de soulager les autres.
Ceci est une très bonne nouvelle
Vous vous apercevrez aussi en vous auscultant vous-même que vous n'allez pas bien du tout.
Ceci est une très mauvaise nouvelle.
Et vous aurez, tiraillé par ces deux aspects du don et de la claire voyance, une équation difficile à résoudre.
Une équation dont ces messages unanimes (étymologiquement d'un seul souffle : un-animus) vous donne la résolution théorique.

Contrairement aux apparences, ce n'est pas une bonne Nouvelle de savoir résoudre sans le faire, de savoir dissoudre sans le faire.
Car, savoir ce qu'il faudrait faire pour sauver sa vie et celle des autres et ne pas l'incarner augmente terriblement la pression et la douleur.
Augmenter la pression dans un circuit bouché, mal jointoyé provoquant fuites, explosions avec rien qui sort à l'autre bout du circuit est l'image de ce que nous pouvons devenir.

La bonne nouvelle, celle de l'évangile, c'est de devenir soi-même l'incarnation de cette Parole.
L'ouverture qui ne pense plus mais devient vigilante à l'invocation, à l'inspiration pour laisser passer.
La transformation invoquée de l'Esprit Saint pour les chrétiens, celle du Dharma pour les bouddhistes, celle du Feu purificateur pour tous les hommes, le Feu du buisson ardent.
Être parlé ….

Voilà ce à quoi, il faut arriver, maintenant, à cet endroit précis.
Être parlé.
En cherchant un texte de Krishnamurti, voilà que j'ai entendu.

Je n'arrivais pas à trouver un texte court.
Le texte est trop cohérent, lourd de sens, indivisible.
Je pensais à cette pression que j'allais vous imposer en vous délivrant ; en vous dé-livrant un texte intégral.
Et la réponse est devenue évidente :
- je dois être parlé, nous devons être parlé -
Notre avis pour qualifier la Parole n'est d'aucune importance.
Notre opinion pour qualifier la Parole n'est d'aucune utilité.
Laissons-là couler en nous. Tel quel. Dans sa pureté.

Je vous livre donc un tableau complet, un Jardin des Délices.
Une Parole intègre, intégrale. Sans en omettre aucun détail.
Sachez que le temps ne compte pas.
Ce trésor offert, il est acquis pour toujours.
Recopier-le pour le mettre en valeur dans votre bel espace.
Vous pouvez le regarder autant que nécessaire.
Que son souffle vous transfigure.




"…
L'une des causes de la souffrance est l'attachement.
Lorsque nous rendons compte que nos attachements sont douloureux, nous essayons de cultiver le détachement, qui, lui aussi, est une horreur.

Quelles sont les raisons qui font que l'esprit s'attache ?
L'attachement est pour l'esprit une manière de s'occuper.
Si je suis attaché à vous, je pense à vous, je m'inquiète pour vous, je m'intéresse à vous égoïstement, car je ne veux pas vous perdre, je ne veux pas que vous soyez libre, je ne veux pas que vous fassiez des choses risquant de perturber mon attachement qui m'apporte une certaine sécurité. Il y donc dans l'attachement de la peur, de la jalousie, de l'angoisse, de la souffrance.

Regardez bien la situation.
Ne dites pas "Que dois-je faire?" Vous ne pouvez rien faire.
Si vous essayez d'agir sur cet attachement, cela revient à créer une nouvelle sorte d'attachement. Nous sommes bien d'accord ?
CONTENTEZ-VOUS D'OBSERVER

Quand vous êtes attaché à une personne, vous voulez avoir le contrôle sur elle, vous lui refusez toute liberté. Si je suis attaché à l'idéal communiste, je suis pour les autres un facteur de destruction.
Si l'esprit s'aperçoit que cette solitude, cet attachement est une cause de souffrance, peut-il alors s'en libérer ?
Ce qui ne voudrait pas dire que l'esprit devient indifférent.
Car nous nous intéressons à l'existence dans sa globalité et non uniquement à MON existence.
C'est au général, au TOUT, que je dois m'adresser, que je dois répondre ; et non à mon petit désir particulier d'être attaché à vous et de vouloir me délivrer de cette petite angoisse liée à ma douleur et à ma jalousie.
Ce qui nous préoccupe, c'est de découvrir cette qualité d'amour qui ne peut voir le jour que lorsque l'esprit s'adresse au général et non au particulier.
Quand l'esprit s'adresse à ce TOUT, l'amour est le particulier qui prend alors la place qui lui revient au sein de ce TOUT.

Il y a aussi la souffrance liée à la perte, au fait de perdre quelqu'un que j' "aime" - vous voyez ce que je veux dire quand je mets le mot "aimer" entre guillemets.
Pourquoi souffrons-nous ?
Je perds mon fils, ma mère, ma femme ; bref je perds quelqu'un : pourquoi est-ce que je souffre ?
Est-ce parce que soudain, à travers la perte ou la mort de l'autre, une blessure très profonde m'atteint tout à coup ?
Est-ce parce que je me suis identifié à cette personne ?
C'est MON fils, j'ai besoin de lui, je me suis moi-même projeté dans ce fils.
Je me suis identifié à cette personne, et quand elle n'est plus là, je me sens profondément blessé parce que je n'ai plus personne à travers qui me prolonger.
La blessure est donc profonde et suscite un sentiment d'apitoiement sur soi.
EXAMINEZ BIEN TOUT CELA, JE VOUS EN PRIE

Ce n'est pas tant l'autre qui m'intéresse que moi-même à travers lui, voilà pourquoi son absence me fait si mal. Cette blessure, qui est très profonde, nous conduit à nous apitoyer sur notre sort, et à chercher une autre personne à travers qui survivre.

Il n'y a pas que la souffrance individuelle, il y a aussi l'immense souffrance de l'humanité, la souffrance infligée par la guerre à des innocents, à ceux qui se font tuer, aux tueurs et aux victimes des tueurs, aux mères, aux épouses, aux enfants. Cette souffrance, à la fois physique et psychologique, est omniprésente. Tant en Extrême-Orient, qu'au Moyen-Orient qu'en Occident.

Si l'esprit n'arrive pas à appréhender l'ensemble de ce problème, alors j'aurai beau jouer avec le mot "amour", m'impliquer dans l'action sociale, parler de l'amour de Dieu et de l'amour de l'humanité, parler toujours et encore de l'amour omniprésent, mon cœur restera à jamais fermé à cette connaissance de l'amour.
Mon esprit, votre esprit, votre conscience sont-ils capable de constater ce fait, de le regarder en face, et de comprendre les ravages qu'il cause, non seulement à l'autre, mais à soi-même ?

Voyez comment, quand vous vous attachez, vous privez l'autre de sa liberté.
Voyez comment, quand vous vous attachez, vous vous privez de votre liberté.

C'est ainsi que commence la bataille entre vous et moi.
L'ESPRIT PEUT-IL OBSERVER TOUT CELA ?




Ce n'est qu'avec la fin de la souffrance que naît la sagesse.
La sagesse n'est pas chose qui s'acquiert dans des livres, ni ne se transmet de l'un à l'autre.
Elle accompagne la compréhension de la souffrance et de tout ce qui est lié à la souffrance.
Non seulement la souffrance de l'individu, mais aussi celle de toute l'humanité.
De cette humanité dont l'homme est responsable.
Il faut que la souffrance soit transcendée pour que naisse enfin la sagesse.


Pour comprendre ou pour rencontrer cette chose que nous appelons l'amour, je pense qu'il nous faut également comprendre ce qu'est la beauté.
Puis-je me permettre d'approfondir cette question de la beauté?
Vous le savez, c'est l'une des choses les plus malaisées à mettre en mots.
Nous allons cependant tenter de le faire.

Savez-vous ce que veut dire être sensible ?
Sensible, non pas à vos désirs, à vos ambitions, à vos blessures, à vos échecs et à vos succès.
Être sensible à cela est relativement facile.
Nous sommes généralement sensibles à nos petites exigences, à nos pauvres petites quêtes de plaisir, à nos peurs, à nos angoisses et à nos joies.
Mais, ce dont il est question ici, ce n'est pas le fait d'être sensible à quelque chose, mais doué de sensibilité tout court, à la fois physiquement et psychologiquement.
Être sensible physiquement, c'est avoir un corps à la fois très sain et très perceptif. C'est être en bonne santé, équilibré ; c'est bannir les excès alimentaires et le laisser-aller.
Bref, c'est avoir un corps sensitif. Vous pouvez essayer d'avoir un tel corps sensitif si vous êtes intéressé.
Nous ne séparons pas la psyché du corps, tout est intimement lié en nous
Nous ne pouvons pas être sensitif psychologiquement si nous avons la moindre blessure en nous.
Or psychologiquement, nous sommes tous, nous autres les humains, victimes de graves traumatismes.
Nous avons de profondes blessures conscientes ou inconscientes, infligées tantôt par autrui, tantôt par nous-même.
A l'école, à la maison, dans le bus, au bureau, à l'usine, on ne cesse de nous infliger des blessures.
Ces blessures conscientes ou inconscientes émoussent ou détruisent notre sensibilité.
OBSERVEZ, SI VOUS LE POUVEZ, VOS PROPRES TRAUMATISMES.

Il suffit d'un geste, d'un mot, d'un regard pour faire mal.
Cela vous fait mal quand vous êtes comparé à un autre, quand vous essayez d'imiter un autre, quand vous vous conformez à un modèle ; que ce modèle vous soit imposé par un tiers ou par vous-même.
Les êtres que nous sommes portent des blessures profondes.
Ces blessures induisent des activités névrotiques : toutes les croyances sont névrotiques, tous les idéaux sont névrotiques..
Est-il possible de comprendre ces blessures et de s'en délivrer, pour ne plus jamais, en aucune circonstance, en subir de nouvelles ?
SOYEZ ICI TRÈS ATTENTIFS. NE REGARDEZ PAS AILLEURS : REGARDEZ-VOUS.

Ces blessures, vous les avez en vous.
Peuvent-elles être effacées sans laisser la moindre trace ?
S'il demeure en vous une blessure, vous n'êtes pas sensitif et vous ne saurez jamais ce qu'est la beauté. Vous pourrez fréquenter tous les musées du monde, comparer Michel-Ange à Picasso, devenir un expert tant en explications que dans l'étude de ces personnages et de leur peinture, jusqu'à la structure de leurs toiles et ainsi de suite …
Tant que l'esprit sera blessé et donc insensible, jamais il ne saura ce qu'est la beauté.
De cette Beauté-là, qui est là, dans ce qui est né dans la main de l'homme, dans la ligne d'un édifice, dans les montagnes, dans l'arbre magnifique.
S'il y a la moindre trace de blessure intime, jamais vous ne saurez ce qu'est la beauté.
Or, SANS LA BEAUTÉ, IL N'EST POINT D'AMOUR.

Votre esprit peut-il donc, tout en sachant, que vous êtes blessé, tout en étant conscient de ces blessures, ne pas y réagir ni sur le plan conscient, ni sur le plan inconscient ?
Il est relativement facile de percevoir les blessures conscientes.
Pouvons-nous aussi connaître les blessures inconscientes, ou faut-il en passer par le processus stupide de l'analyse ?
Je vais passer rapidement en revue l'analyse, pour en finir avec elle.
L'analyse suppose la présence de celui qui analyse et de l'objet analysé.
Qui est l'analyseur, celui qui analyse ? Est-il différent de ce qu'il analyse ?
Si tel est le cas, pourquoi est-il différent ?
Qui a créé l'analyseur en sorte qu'il soit différent de l'objet analysé ?
S'il est différent, comment peut-il savoir ce qu'est cet objet ?
L'analyseur et l'objet analysé sont une seule et même chose.
C'est si tellement évident !
Pour analyser, il faudrait que l'analyse soit complète.
Ce qui veut dire que s'il y a le moindre petit mal-entendu, la prochaine que vous analyserez quelque chose, vous ne pourrez pas procéder à un analyse complète, à cause de ces malentendus antérieurs.
L'analyse s'inscrit dans le temps.
Vous pouvez passer le temps de votre vie à tout analyser en permanence, la mort vous surprendra encore occupé à cette analyse sans fin.

Comment l'esprit peut-il mettre à jour les blessures inconscientes, profondes, engrammées dans la race, dans l'espèce ?
Lorsqu'un conquérant soumet sa victime, celle-ci subit une blessure. Cette blessure s'inscrit dans la race, dans l'espèce. Aux yeux de l'impérialiste, tous ceux qu'il a assujettis sont des êtres inférieurs. Il laisse en eux une blessure inconsciente profonde. Elle est là.

Comment l'esprit peut-il mettre au jour toutes ces blessures occultes, enfouies dans les replis les plus profonds de notre conscience ?
Je constate le caractère fallacieux de l'analyse, elle est donc exclue.
SOYEZ ATTENTIF ICI
L'analyse fait pourtant partie de nos traditions.
Faites-vous, en ce moment même, cette démarche d'analyse ?
Qu'arrive-t-il donc à l'esprit qui, ayant perçu la fausseté d'une chose, en l'occurrence la fausseté de l'analyse, la refuse, la rejette ?
N'est-il pas libéré de ce fardeau ?
De ce fait, si l'esprit se libère, il est plus léger, plus lucide.
Il peut observer de manière plus aiguë.
Donc, en écartant une tradition que l'homme a jusqu'ici acceptée, à savoir l'analyse et l'introspection, l'esprit s'est libéré.
Et en bannissant la tradition, vous avez ôté son droit de citer au contenu de l'inconscient
L'inconscient, ce sont les traditions : traditions religieuses, traditions liées au mariage, traditions à la douzaine.
Et l'une de ces traditions consiste à accepter la blessure, et, ayant accepté la blessure, de l'analyser afin de s'en débarrasser.
Lorsque vous disqualifiez tout cela, parce que c'est erroné, vous disqualifiez en même temps le contenu de l'inconscient.
Vous êtes libérés des blessures inconscientes.
Vous n'êtes plus obligé d'analyser l'inconscient, ni vos rêves.

En observant la blessure sans avoir recours aux instruments traditionnels pour effacer cette blessure, c'est-à-dire à l'analyse, c'est-à-dire à l'évocation en commun des événements - vous êtes bien au courant de ces thérapies de groupe, de ces thérapies individuelles et collectives -, l'esprit est lavé par cette prise de conscience, cette conscience de la tradition.
Lorsque vous écartez cette tradition, vous rejetez aussi la blessure qui accepte la tradition.
L'esprit devient alors excessivement sensible.
L'esprit devient sensible dans toute ses dimensions : l'esprit est tout à la fois le corps, le cœur, le cerveau, les nerfs.
L'être dans sa globalité devient sensitif.

Nous voulons savoir maintenant ce qu'est la beauté.
Nous avons dit qu'elle n'est ni dans les musées, ni dans les tableaux, ni dans les visages.
Elle n'est pas non plus une réponse en écho à notre arrière-plan de traditions.
Lorsque l'esprit rejette tout cela parce qu'il est sensible, et parce que la souffrance a été comprise, la passion vous vient. Disons plutôt qu'il y a "passion".
La passion est autre que le désir, évidemment. Le désir est, sous diverses formes, à la fois le prolongement du plaisir et la soif de plaisir.
Lorsqu'il n'existe aucune blessure, que la souffrance a été comprise et transcendée, il y a alors cette qualité de passion qui est tout à fait indispensable pour saisir cet extraordinaire sentiment de la beauté.
Cette beauté ne peut absolument pas exister quand le "moi" cherche sans cesse à s'affirmer. Vous pouvez être un peintre merveilleux, reconnu de par le monde comme étant le plus grand, si tout ce qui vous préoccupe c'est votre affreux petit ego, vous n'êtes plus un artiste. Vous ne faites rien d'autre que mettre l'art au service de la pérennisation de votre propre ego.

L'esprit qui est libre a dépassé ce sentiment de souffrance ; il est donc libéré de toute blessure, et dons plus jamais susceptible d'être blessé, quelles que soient les circonstances.
Qu'il soit flatté, qu'il soit insulté, rien ne peut plus toucher l'esprit. Cela ne signifie pas que l'esprit se soit forgé un résistance. Au contraire, il reste remarquablement vulnérable.

C'est alors que vous commencez à découvrir ce qu'est l'amour. Il va de soi que l'amour n'est pas le plaisir. Nous sommes en état de l'affirmer maintenant, ce qui n'était pas le cas auparavant, mais à présent, étant passé par tout cela, vous l'écartez.
Cela ne vous empêche pas de jouir du spectacle des montagnes, des arbres et des rivières, des visages avenants, et de la beauté de la terre. Dès que la beauté de la terre devient une quête de plaisir, elle cesse d'être la beauté.
L'amour n'est donc pas le plaisir. L'amour ne consiste ni à courir après la peur, ni à la fuir.
L'amour n'est pas l'attachement.
L'amour ne connaît pas la souffrance. Évidemment.
Cet amour-là est un amour qui englobe toute chose, qui est compassion.
Cet amour-là possède un ordre qui lui est propre, un ordre relatif aux choses intérieures et extérieures. Mais cet ordre, nulle législation ne saurait l'instaurer.
Lorsque vous comprenez cet ordre, que vous le vivez quotidiennement - sinon il serait sans valeur, il ne serait qu'une succession de mots sans suite, il ne serait que cendres -, alors la vie prend un tout autre sens.
…"

Tiré d'un entretien de Krishnamurti à Saanen (Suisse), le 23 juillet 1974
"De l'amour et de la solitude "

Puisse que vous soyez sidérés dans ce Silence si plein délivré par la Parole.

Amitiés
Louis

MERCI LOUIS !!!




2月11日

Noms de Dieux

Ayant eu la joie de voir une nouvelle émission de "Noms de Dieux" que je recommande vivement à tous ceux qui sont sur le chemin de la découverte, je vous laisse ci-après des liens qui m'apparaissent comme très intéressants, et si cela fait écho en vous, bon voyage...

" noms de dieux " est une émission télévisée de la chaîne publique belge, la RTBF. Conçue, présentée et produite par Edmond Blattchen, elle consiste en une série d'entretiens de 55 minutes chacun.

Depuis 1992, Edmond Blattchen à reçu plus de 80 grands noms de la pensée contemporaine. Ils présentent leur version de l'avenir de nos systèmes de valeurs morales, religieuses, philosophiques, politiques...

L'émission s'articule en 5 chapitres :

1. Le titre
2. L'image
3. La phrase
4. Le symbole
5. Le pari

http://old.rtbf.be/rtbf_2000/bin/view_something.cgi?type=pagefiche&id=0143274_pagefiche&menu=0009137_menulist&pub=www.rtbf.portail/bad

Né en 1962, Thierry JANSSEN a d’ abord suivi des études de médecine. Après une spécialisation en urologie, il a pratiqué la chirurgie jusqu’ en 1998, à l’ Hôpital Erasme (ULB) notamment.

Aujourd’hui, il est psychothérapeute. Il se partage désormais entre l’ accompagnement de patients atteints de graves maladies physiques, comme des cancers, et l’ enseignement à des professionnels de la santé, d’ une pratique médicale « intégrée », c’ est-à-dire une nouvelle discipline qui intègre à la fois les acquis de la science occidentale et les apports des médecines alternatives et complémentaires.

Il a développé les principes de cette médecine « humaniste et responsable », soucieuse du développement harmonieux du corps et de l’ esprit, dans plusieurs ouvrages à succès (« Vivre le cancer du sein …autrement », publié chez Robert Laffont, « La Solution intérieure. Réveillez le potentiel de guérison qui est en vous » , disponible chez Pocket, et « La Maladie a-t-elle un sens ? Enquête au-delà des croyances » paru récemment chez Fayard).

SON TITRE : « Noms de dieux »

L’IMAGE : la Terre vue de l’ espace

LA PHRASE: « L’important n’ était pas ce que nous attendions de la vie, mais ce que nous apportions à la vie. Au lieu de se demander si la vie avait un sens, il fallait s’ imaginer que c’ était à nous de donner un sens à la vie à chaque jour et à chaque heure ». Victor FRANKL (1905- 1997)

LE SYMBOLE : une reproduction de la déesse égyptienne Maât, qui comme le soulignait Thierry Janssen est erronément considérée comme la Déesse représentant la Justice mais qui représente selon lui la Justesse, nuance de taille!

LE PARI : pour une médecine post-moderne, une véritable médecine du corps et de l’ esprit, qui intègre à la fois les acquis de la médecine occidentale et les apports des médecines alternatives et complémentaires.

http://www.thierryjanssen.com/

et une référence citée par l'invité,

Viktor Frankl
Le thérapeute de la vitalité

http://www.psychologies.com/cfml/maitres/index.cfm?ID=173

Bien à vous.
Namaste.


2月10日

B R U X E L L E S





                       Bruxelles ma belle
                           Rien ne sert de comparer
                              Une autre de ces Cités
                                 Xylophone tu nous rappelles
                                    En saine diversité animant
                                       Les ci, les là, les seuls comme un
                                          La vie, la ville et les multiples d'un
                                             En écoutant, en riant, en aimant
                                                Sois cette plurielle, tu es belle





2月9日

Vimala Thakar

A travers la lointaine vallée
bâillait le clair ciel bleu.
Au pied de l'herbe veloutée
jouait la douce brise.
Dans leur riche plénitude, les arbres d'un vert sombre
méditaient profondément.
Au-delà du sommet de la montagne, le soleil pâle et fatigué
hésitait à se retirer.

Pétillant de malice, mon esprit
me faisait signe.
Esquissant une révérence gracieuse, il commença
un jeu avec moi.
D'abord il se dépouilla des grandes robes
du savoir.
Puis il jeta loin de lui le beau collier
des émotions.

Il arracha violemment tous les goûts
et tous les dégoûts.
Il piétina race, religion
et caste.
Rapidement, d'une secousse, il disloqua
l'orgueilleux souvenir du passé.
L'esprit s'était dénudé
complètement.

Il tremblait comme une feuille.
Je ne savais que faire.
Singulièrement, l'esprit s'effaça
Et là se dressa majestueusement
en sa pure nudité.
La reine de terrible beauté.
La reine d'impossible beauté.

La totale vacuité vivante.

Vimala Thakar

Vimala Thakar est née en Inde centrale dans une famille plutôt aisée de la caste des Brahmines ; sa passion pour la vie spirituelle commença très tôt. « La conscience qu’il existait ‘quelque chose au-delà’ m’apparut vers l’âge de cinq ans, » écrit-elle, décrivant comment elle s’était un jour enfuie dans la forêt à la recherche de Dieu, implorant le Seigneur de se révéler. Son père, un homme courageux et libre penseur, encouragea ses premiers élans, lui apportant son soutien pour visiter des ashrams, étudier les Ecritures, et découvrir diverses pratiques spirituelles. Tout au long de son adolescence, elle poursuivit sérieusement ses recherches ; elle fit même une longue retraite dans une grotte himalayenne à l’âge de dix-neuf ans. Les nombreuses expériences hors du commun qu’elle vécut dans sa jeunesse ont ce même parfum d’épopée, qu’on retrouve dans les contes du Mahabharata.


Plus tard, Vimala Thakar s’engagea dans le Land Gift Movement fondé par Vinoba Bhave. Ce dernier était l’héritier spirituel de Gandhi et était unanimement considéré lui-même comme un saint ; c’est grâce à lui que la mission de Gandhi et sa vision d’un nouvel ordre social furent propagés; c’est lui encore qui transmit à la jeune femme la passion de Gandhi pour « un changement radical dans la structure même de la société humaine ainsi qu’une révolution profonde au cœur même de l’esprit humain. » Pendant huit ans, elle travailla sans relâche au sein du Land Gift Movement – programme de redistribution des terrains possédés par les plus nantis, en faveur d’ouvriers agricoles démunis – voyageant de village en village aux quatre coins de l’Inde.

En 1960, une amie invite Vimala Thakar à assister à une série de conférences données par un enseignant spirituel de passage à Varanasi (Bénarès): J. Krishnamurti. Il remarque immédiatement cette jeune femme singulière, qui écoute du fond de la salle avec une si grande attention, et lui propose de s’entretenir avec elle. Leurs échanges et leurs entretiens privés provoquent en elle une sorte de commotion, un bouleversement de sa conscience, la catapultant dans un profond silence intérieur. «Quelque chose en moi a été libéré, et ce quelque chose ne supporte aucune limite» écrit-elle. «Cette invasion d’une conscience nouvelle, irrésistible, incontrôlable… a balayé tout le reste.» Au cours de l’année qui suivit, Krishnamurti lui confirma non seulement sa réalisation spirituelle, mais l’implora de commencer à enseigner elle-même : «Pourquoi n’explosez-vous pas ? Pourquoi n’allez vous pas poser des bombes pour faire bouger ces gens sclérosés qui suivent le mauvais chemin ? Pourquoi ne sillonnez-vous pas l’Inde ? Quelqu’un le fait-il ? Si seulement cinq ou six personnes étaient déjà à l’œuvre, je ne vous parlerais pas en ces termes. Mais il n’y a plus de temps à perdre… Allez – montez sur le toit des maisons et criez, « Vous vous trompez de chemin ! Ce n’est pas ainsi qu’on trouve la paix ! »… Allez au devant d’eux et mettez le feu dans leurs cœurs! Personne ne le fait. Pas un seul… Qu’est-ce que vous attendez?»

C’est alors que « les cendres qui couvaient se muèrent en flammes » et qu’elle quitta le Land Gift Movement et le rôle d’activiste social pour celui d’enseignant spirituel, parcourant le monde pour donner des conférences et conduire des retraites de méditation. Elle expliqua les raisons pour lesquelles elle se tournait désormais exclusivement vers une révolution intérieure dans une lettre ouverte à ses amis et anciens collègues : « Aucun mot ne saurait décrire l’intensité et la profondeur de l’expérience que je traverse. Tout a changé. C’est comme si j’étais née à nouveau !… Je ne travaillerai plus pour l’association. Ce qui me frappe aujourd’hui, c’est que le vrai problème auquel se trouve confrontée l’humanité toute entière est lié à la question intime de la libération totale !… L’unique salut pour l’espèce humaine semble provenir d’une révolution spirituelle de l’individu… Puisque la source de tout mal réside dans la substance même de notre conscience, il va bien falloir y faire face. Tout ce que l’on nous a transmis à travers les siècles devra être complètement laissé de côté. Dépasser ou abandonner une fois pour toute la dynamique accumulée depuis des temps immémoriaux n’est pas chose facile, surtout si l’on s’y prend à la légère ou si l’on n’y touche pas du tout. »

Au cours des vingt-deux années qui suivent, Vimala Thakar voyage et enseigne dans plus de vingt pays ; des dizaines de livres exposant son enseignement sont publiés en douze langues. Pourtant, tout en restant très intimement lié aux mouvements politiques, sociaux ou écologistes, à travers le monde, son enseignement reste principalement concentré sur la question de la révolution intérieure de l’esprit. Mais en 1979, elle reprend le flambeau de l’action sociale, laissant en suspens ses tournées de par le monde pendant trois ans afin de rester en Inde, retrouver la route des villages, discuter des problèmes rencontrés localement avec la population, créer des centres pour former les villageois aux techniques agricoles, à l’équipement sanitaire, à l’administration locale, la conscience civique et la démocratie.

Après cette interruption, elle reprend ses voyages à l’étranger, concentrant son enseignement plus passionnément encore sur la question de la nécessité d’une révolution intérieure et extérieure. Lorsque le professeur de méditation californien, Jack Kornfield, lui demande pourquoi elle s’est à nouveau lancée dans le travail de terrain, assistant les affamés et les sans-abri, elle répond : « Monsieur, j’aime la vie et je ne peux rester en dehors d’elle de quelque façon que ce soit. Si les gens ont faim de nourriture, je ferai tout pour les aider à se nourrir. Si les gens ont faim de vérité, je ferai tout pour les aider à la découvrir. Je ne fais aucune distinction entre servir des gens qui meurent de faim et perdent la dignité de leur vie physique, et servir des gens qui vivent dans la peur et l’enfermement, perdant ainsi la dignité de leur vie mentale et spirituelle. J’aime la vie dans son expression la plus large. »

Aujourd’hui âgée de 79 ans, Vimala Thakar ne quitte plus son pays natal mais reçoit toutes celles et tous ceux qui prennent le chemin de sa maison du Rajasthan, ou de celle d’Ahmedabad pendant les mois d’hiver. Des gens du monde entier s’y retrouvent, du bouddhiste au professeur de yoga, de l’industriel à l’écologiste, du militant pour la paix au membre du Parlement. « La spiritualité est la graine » affirme-t-elle, « et l’action sociale est son fruit. » La parole de Vimala Thakar a l’autorité et l’authenticité nées d’une vie passionnément et entièrement consacrée à la révolution totale de l’esprit humain.

Citations tirées de : On an Eternal Voyage, Vimala Thakar (Vimal Parivar: Bombay, 1994) et de Vimalaji's Global Pilgrimage, ed. Kaiser Irani (Vimal Prakashan Trust: Ahmedabad, 1996)

Trouvé sur le site suivant: http://zen-et-nous.1fr1.net/vos-textes-f21/poeme-de-vimala-thakar-t78.htm




2月8日

Gayatri Mantra

ॐ भूर्भुवः स्वः ।
तत् सवितुर्वरेण्यं ।
भर्गो देवस्य धीमहि ।
धियो यो नः प्रचोदयात् ॥

Aom bhour bhouvah svah
tat savitour varényam
bhargo dévashya dhimahi
dhiyo yo nah prachodayat