philippe 的个人资料Om mani padme hum hrih h...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
|
|
11月23日 A TOI QUE J'AIMEUne intuition...
des mots qui coulent
comme des larmes de Bonheur
dans cette Joie que tu transmets...
...
L'Âme Agit
Les Âmes Agissent Siennes
L'Être Ange Nous Emplit
et Nous en Robe
de Lumière
de Douceur
et de Tendresse
Enchanteresse
Nos Muses
Chantent
et Dansent
au Reflet
de Amour
que Nous
Partageons
depuis si si si
longTemps
Nos Rêves Rient
Nos Coeurs Palpitent
tels des Pépites
Joyaux
Célestes
et Cristallins
diffusant dans
la Fée-li-Cité
Lumière de Vie
La Vie est
Bonheur
et Joie
et nos Coeurs
s'embrasent
et s'embrassent
étincelants
Féminité de Lumière
Heureux de T'Aimer
Les Vies Dansent
11月19日 Ma muse s'appelle Danièle et elle est si belle...Ma muse est revenue, souriante et joyeuse. Sur ma sente, une belle
muse, être-ange, est venue me visiter. Et elle a murmuré mon
essence-ciel. Elle prend ses aises et vient à moi sous des facettes
surprenantes, habillée chaque fois de manière différente. Elle joue,
éternelle enfant, elle aime, elle vit. Je la sens, la ressens lorsque connecté à mon inter-rieur... Elle m'a susurré mon idéal, a posé les jalons de ma sente présente qui, vivante, ne se laisse plus enfermer... Elle suit le cours de la Vie, dans sa beauté et sa Vérité. Tel un Arc-Ange venant me revivifier de couleur et de lumière. Sous le voile de mes sens, tous mes sens et mes non-sens, dans la re-con-naissance de qui je suis, aimant, aimant tant... J'aime, je m'aime et cette vie qui est mienne, je la savoure. Et les hauts et les bas... en intégralité. Je me sens libre d'exprimer mon Amour de la liberté nue, sans secret, dans le respect de cette vérité intègre, sans frontière, qui va et vient, telle les vies dansent à la lumière d'un soleil intérieur que les nuages passagers ne font que renforcer. Cette liberté est mon choix. Dans le respect et l'Amour. Je vous souhaite à Toutes et Tous le Bonheur et la Paix dans la Joie d'une Sagesse renouvelée à chaque instant. C'est là que ma source j'ai découvert, sans attente ni compromis, ni O'Mission. Vrai et nu. Vivant. À prendre ou à laisser. Prendre avec délicatesse et tendresse, sans enfermer, sans s'enfermer. La liberté est le trésor sur lequel nous S'OM assis. Levons les voiles... en toute humilité, toute simplicité et respect de Soi. ![]() Un jour un message en... suite Un train une gare une place un bar Une femme un regard un instant une étincelle Un baiser une tentation un sentiment être-ange Je re-sens l' Âme qui Agit Magicienne L.O.V.E...H. A TOI MON AMOUR 10月28日 « La seule façon d’accomplir est d’être. » Lao TseuJe choisis désormais de prendre une certaine distance (et une distance
certaine...!) vis-à-vis de certain(e)s qui ne cessent de m'assaillir de messages
tellement nombreux et «divins» qu'ils en perdent tout leur S-en-Ciel... Désolé,
le bourrage de crâne, les théories ressassées depuis des millénaires du peuple
élu, de la bonne terre et de ceux qui font le bon choix... ça me débecte au plus
haut point... Prôner l'UNité et véhiculer un tel message est un non-sens à mes yeux, à mon coeur et à mon âme. Et les «gurus» en herbe ou qui se sont intronisés dans la Lumière tout autant... Je re-con-nais la Vérité comme diverse et j'aime à penser que cette Vérité-là nous mène au même endroit... Je le crois. En cela, je vous fait part de ma foi. Je suis Nu. Je suis Un, en moi. Un bon début, vous trouvez pas...LOL! Un petit mot aussi à celles et ceux qui véhiculent sans cesse le message «Attention!» au sujet de ce fameux vaccin qui nous serait imposé et de cette grippe qui n'est en aucun cas endémique... La peur et le conditionnement, en plein! A force de nous en parler, vous risquez de nous rendre malade! Bien à Vous... Namaste 9月30日 La petite âme et le soleil Il était une fois, au temps d'avant le temps, une Petite Ame qui dit à Dieu : " Je
sais qui je suis ! ". Et Dieu dit : " C'est merveilleux ! Qui es-tu ? " La Petite Ame cria : " Je suis la Lumière ! " Et Dieu s'exclama avec un grand sourire : " Oui, c'est çà ! Tu es la Lumière. " La Petite Ame était si heureuse ! Elle avait résolu le mystère que toutes les âmes du Royaume étaient venues résoudre. " Wow, dit la Petite Ame, çà c'est vraiment cool ! " Mais bientôt, de savoir qui elle était ne lui suffit plus. La Petite Ame sentait des remous à l'intérieur, et maintenant, elle voulait être Celui qu'Elle était. Et donc, la Petite Ame retourna voir Dieu (ce qui n'est pas une mauvaise idée pour toutes les âmes qui veulent être Celui qu'Elles sont vraiment) et dit : " Salut, Dieu ! Maintenant que je sais Qui je Suis, est-ce que j'ai aussi le droit de l'être ? " Et Dieu dit : " Tu veux dire que tu veux être Celui que Tu Es déjà ? " Eh bien, répondit la Petite Ame, c'est une chose de savoir Qui Je Suis, et une autre totalement différente de l'être vraiment. Je veux sentir ce que çà fait d'être la Lumière ! " " Mais tu es la Lumière ", répéta Dieu, avec un autre sourire. " Oui, mais je veux voir comment on se sent ! s'écria la Petite Ame. " Bon ", dit Dieu avec un petit gloussement, " je suppose que j'aurais dû le savoir. Tu as toujours été le plus aventureux ". Puis l'expression de Dieu changea. " Il y a juste une chose … " " Quoi ? " demanda la Petite Ame. " Eh bien, il n'existe rien d'autre que la Lumière. Vois-tu, je n'ai rien créé d'autre que ce que tu es ; alors, il n'y a pas de manière facile pour toi de faire l'expérience de Ce que Tu Es, puisqu'il n'y a rien que tu n'es pas ". " Hein ? " dit la Petite Ame qui était maintenant un peu perplexe. " Penses-y de cette façon " dit Dieu. " Tu es comme une bougie dans le Soleil. Oh, tu y es, c'est certain. Avec des millions d'autres bougies qui constituent le Soleil ! Et le Soleil ne serait pas le Soleil sans toi. Non, il serait un soleil sans l'une de ses bougies … et çà ne serait pas le Soleil du tout, car il ne brillerait pas avec autant d'éclat. Et pourtant, comment te connaître en tant que Lumière quand tu es parmi la Lumière ? - C'est la question. " " Eh bien, " dit la Petite Ame toute ragaillardie, " tu es Dieu. Trouve quelque chose ! " Dieu sourit encore une fois. " Je l'ai déjà fait, " dit Dieu. " Puisque tu ne peux pas te reconnaître en tant que Lumière quand tu es dans la Lumière, nous allons t'entourer d'obscurité. " " Qu'est-ce que c'est l'obscurité ? " demanda la Petite Ame ". Dieu répondit : " C'est ce que tu n'es pas. " " Est-ce que j'aurai peur de l'obscurité ? " s'écria la Petite Ame. " Seulement si tu choisis d'avoir peur " répondit Dieu. " Il n'y a vraiment rien à craindre, à moins que tu ne le décides. Vois-tu, nous inventons tout ceci. Nous faisons semblant. " " Oh, " dit la Petite Ame, et déjà elle se sentait mieux. Puis Dieu expliqua que pour pouvoir faire l'expérience de quelque chose, son exact opposé allait apparaître. " C'est un grand cadeau, " dit Dieu, " parce que sans cela, tu ne pourrais pas savoir à quoi ressemble cette chose. " " Tu ne pourrais pas connaître le chaud sans le froid, le haut sans le bas, le vite sans le lent. Tu ne pourrais pas connaître la gauche sans la droite, ici sans là-bas, maintenant sans jadis. " " Et donc, " conclut Dieu, " quand tu seras entouré par l'obscurité, ne brandis pas ton poing, n'élève pas ta voix et ne maudis pas l'obscurité. " " Sois plutôt une Lumière vis-à-vis de l'obscurité, et ne sois pas fâché de cela. Alors, tu sauras Qui Tu Es Vraiment, et tous les autres le sauront aussi. Laisse tant briller ta Lumière que tous sauront combien tu es spécial ! " " Tu veux dire que j'ai le droit de montrer aux autres combien je suis spécial ? " demanda la Petite Ame. " Bien sûr, " dit Dieu en souriant. " Tu en as tout à fait le droit ! Mais souviens-toi, " spécial " ne veut pas dire " meilleur ". Tout le monde est spécial, chacun à sa façon ! Et pourtant bien des autres ont oublié cela. Ils ne réaliseront qu'ils ont le droit d'être spécial que si toi-même tu reconnais que tu as le droit de l'être. " " Wow, " dit la Petite Ame, dansant et sautillant, riant et sautant de joie. " Je peux être aussi spécial que je veux ! " " Oui, et tu peux commencer tout de suite, " dit Dieu. " Quelle partie du spécial veux-tu être ? " " Quelle partie du spécial ? " répéta la Petite Ame, " je ne comprends pas. " " Eh bien, " expliqua Dieu, " être la Lumière, c'est être spécial, et être spécial comprend beaucoup d'éléments. C'est spécial d'être gentil. C'est spécial d'être doux. C'est spécial d'être créatif. C'est spécial d'être patient. Est-ce que tu peux trouver d'autres façons d'être qui sont spéciales ? " La Petite Ame resta assise en silence pendant quelques instants. " J'ai trouvé beaucoup de façons d'être spécial ! " s'exclama alors la Petite Ame. " C'est spécial d'être quelqu'un qui aide. C'est spécial d'être quelqu'un qui partage. C'est spécial d'être amical. C'est spécial d'être attentif aux autres ! " " Oui ! " approuva Dieu, " et tu peux être toutes ces choses ou n'importe quel élément du spécial que tu souhaites être, à tout moment. C'est ce que veut dire : être la Lumière. " " Je sais ce que je veux être ! Je sais ce que je veux être ! " annonça la Petite Ame toute excitée. " Je veux être la partie du spécial qui s'appelle " celui qui pardonne ". Est-ce que ce n'est pas spécial de pardonner ? " " 0h oui, " assura Dieu à la Petite Ame. " C'est très spécial. " " D'accord, " dit la Petite Ame. " C'est çà que je veux être. Je veux être celui qui pardonne. Je veux faire l'expérience d'être comme çà ". " Bien, " dit Dieu, " mais il y a une chose que tu dois savoir. " La Petite Ame commençait maintenant à s'impatienter un peu. Il paraissait toujours y avoir des complications. " Qu'est-ce que c'est ? " dit la Petite Ame, en soupirant. " Il n'y a personne à qui pardonner. " " Personne ? " La Petite Ame pouvait à peine croire ce qui venait d'être dit. " Personne ! " répéta Dieu. " Tout ce que j'ai fait est parfait. Il n'y a pas une seule âme dans toute la création qui soit moins parfaite que toi. Regarde autour de toi. " C'est alors que la Petite Ame réalisa qu'une large foule s'était réunie. Des âmes étaient venues de près et de loin - de tout le Royaume - car la nouvelle s'était répandue que la Petite Ame avait cette conversation extraordinaire avec Dieu, et chacun voulait entendre ce qu'ils disaient. Regardant les innombrables autres âmes réunies là, la Petite Ame dût acquiescer. Aucune ne paraissait moins merveilleuse, moins magnifique ou moins parfaite que la Petite Ame elle-même. Tel était le prodige des âmes réunies autour d'elle, et si brillante était leur lumière, que la Petite Ame pouvait à peine les regarder. " Alors, à qui pardonner ? demande Dieu. " Eh bien, çà ne va pas être drôle du tout ! " grommela la Petite Ame. " Je voulais faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne. Je voulais savoir quel effet çà faisait d'être cette partie-là du spécial. " Et la Petite Ame apprit ce que c'était que d'être triste. Mais juste à ce moment-là, une Ame Amicale s'avança de la foule. " Ne t'inquiète pas, Petite Ame, " dit l'Ame Amicale, " je vais t'aider. " " Tu vas m'aider ? ". La Petite Ame s'illumina. " Mais qu'est-ce que tu peux faire ? " " Je peux te donner quelqu'un à qui pardonner, tiens ! " " Tu peux ? " " Certainement ! " gazouilla l'Ame Amicale. " Je peux venir dans ta prochaine vie et faire quelque chose que tu pourras pardonner. " " Mais pourquoi ? Pourquoi ferais-tu cela ? " demanda la Petite Ame. " Toi qui es un Etre d'une telle perfection achevée ! Toi, qui vibres à une telle vitesse que cela crée une Lumière si brillante que je peux à peine te regarder ! Qu'est-ce qui pourrait te faire vouloir ralentir ta vibration à une telle vitesse que ta brillante Lumière deviendrait sombre et dense ? Toi qui es si léger que tu danses sur les étoiles et que tu te déplaces à travers tout le Royaume à la vitesse de ta pensée - qu'est-ce qui te ferait venir dans ma vie et te rendre si lourd que tu pourrais faire cette mauvaise chose ? " " C'est simple, " dit l'Ame Amicale, " je le ferais parce que je t'aime. " La Petite Ame parut surprise par la réponse. " Ne sois pas si stupéfait " dit l'Ame Amicale, " tu as fait la même chose pour moi. Tu ne te souviens pas ? Oh, nous avons dansé ensemble, toi et moi, bien des fois. A travers les éternités et les âges, nous avons dansé. A travers le temps tout entier, et dans bien des lieux, nous avons joué ensemble. C'est juste que tu ne te souviens pas. " Nous avons tous deux été l'Ensemble de Toutes Choses. Nous en avons été le Haut et le Bas, la Gauche et la Droite. Nous en avons été le Ici et le Là-bas, le Maintenant et le Jadis. Nous avons été le Masculin et le Féminin, le Bon et le Mauvais - nous en avons été et la victime et le méchant. " Ainsi, nous nous sommes rencontrés, toi et moi, maintes fois auparavant ; chacun apportant à l'autre l'exacte et parfaite occasion d'Exprimer et d'Expérimenter Qui Nous Sommes Vraiment. " Et donc, " continua d'expliquer l'Ame Amicale, " Je vais venir dans ta prochaine vie et cette fois-ci je serai le " méchant ". Je ferai quelque chose de vraiment terrible, et alors tu pourras faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne. " " Mais que vas-tu faire, " demanda la Petite Ame, un tout petit peu nerveuse, " qui sera si terrible ? " " Oh, " répondit l'Ame Amicale avec une étincelle, " nous trouverons bien quelque chose. " Puis, l'Ame Amicale parut devenir sérieuse, et dit d'une voix douce : " Tu as raison à propos d'une chose, tu sais. " " Et c'est quoi ? " voulut savoir la Petite Ame. " Il me faudra ralentir ma vibration et devenir très lourd pour faire cette chose pas très gentille. Il me faudra prétendre être quelqu'un de très différent de moi. Alors, j'ai une seule et unique faveur à te demander en échange. " " Oh, n'importe quoi, n'importe quoi ! " s'écria la Petite Ame, et elle commença à danser et à chanter : " Je vais pouvoir pardonner, je vais pouvoir pardonner ! " Puis, la Petite Ame vit que l'Ame Amicale restait toute silencieuse. " Qu'est-ce qui se passe ? " demanda la Petite Ame. " Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? Tu es un tel ange de bien vouloir faire ceci pour moi ! " " Bien sûr que cette Ame Amicale est un ange ! " interrompit Dieu. " Tous le sont ! Souviens-toi toujours : je ne t'ai jamais envoyé que des anges. " Alors, la Petite Ame voulut plus que jamais exaucer la demande de l'Ame Amicale. " Qu'est-ce que je peux faire pour toi ? " demande de nouveau la Petite Ame. " Au moment où je te frapperai et te terrasserai, " répondit l'Ame Amicale, " au moment où je ferai la pire chose que tu puisses imaginer - à ce moment précis … " " Oui ? " interrompit la Petite Ame, " oui … ? " L'Ame Amicale devint encore plus silencieuse. " Souviens-toi de Qui Je Suis Réellement. " " Oh, je le ferai ! " s'écria la Petite Ame, " je le promets ! Je me souviendrai toujours de toi comme je te vois ici même, à cet instant ! " " Bien, " dit l'Ame Amicale, " parce que, vois-tu, j'aurai fait semblant tellement fort, que je me serai oublié. Et si tu ne te souviens pas de moi tel que je suis réellement, je ne pourrai peut-être pas m'en souvenir pendant très longtemps. Et si j'oublie Qui Je Suis, tu peux même oublier Qui Tu Es, et nous serons perdus tous les deux. Alors, nous aurons besoin qu'une autre âme s'en vienne et nous rappelle à tous les deux Qui Nous Sommes. " " Non, cela ne se passera pas ! " promit de nouveau la Petite Ame. " Je me souviendrai de toi ! Et je te remercierai de m'apporter ce cadeau : la possibilité de faire l'expérience de Qui Je Suis. " Et ainsi, l'accord fut conclu. Et la Petite Ame s'engagea dans une nouvelle vie, toute excitée d'être la Lumière, ce qui était très spécial, et toute excitée d'être cette partie du spécial appelée le Pardon. Et la Petite Ame attendit anxieusement de pouvoir faire l'expérience d'être Celui Qui Pardonne, et de remercier l'Ame qui le lui permettrait. Et dans tous les moments de cette nouvelle existence, chaque fois qu'une nouvelle âme faisait son apparition, que cette nouvelle âme amène de la joie ou de la tristesse - et surtout si elle amenait de la tristesse - la Petite Ame pensait à ce que Dieu avait dit : " Souviens-toi toujours, " - et Dieu avait souri -, " je ne t'ai jamais envoyé que des anges. " Neale Donald Walsch 9月27日 Talking about ATTENTION ! ÉPIDÉMIE ENCORE PLUS DANGEREUSE QUE LA GRIPPE A H1N1 !
9月7日 OH - AH« Souvent dans l'Etre obscur habite un Dieu caché ; Et comme un oeil naissant couvert par ses paupières Un pur esprit s'accroît sous l'écorce des pierres. » (Gérard de Nerval) Dialogue entre l'Ombre (OH) et la Lumière (AH) .... OH …. AH …. - Regarde moi dit OH - Souviens toi - Rappelle toi notre pacte originel - De quoi parles tu ? répond AH - Tu es si laide ainsi momifiée ! - Tu me fais horreur ! OH - Arrose moi de ton rire enfantin - Prends moi dans ton soleil AH la belle ! - Réchauffe moi AH - Impossible ! Quel abominable sacrilège ! - Autant me demander de réchauffer un serpent ! OH - Erreur ma splendide ! Je suis toi, Je suis cela par qui tu es - Je suis ce que tu projettes quand tes rayons se posent ici ou là - Sans moi, tu ne peux tout simplement pas savoir que tu es ! AH - Absolument insensé ! Tu dis n’importe quoi ! OH Non ! Et tu le sais ! Tu es le fruit de mon sacrifice solennel Tu n’éclaires le monde que parce que j’ai pris sur moi Dans mon amour infini pour toi Tout, tout ce que tu n’aimais pas dans ton monde, Tout ce que tu rejetais de toi même Tu as fait de moi une poubelle Le monde a fait de moi une abjecte décharge Par amour pour toi, j’ai embrassé toute cette noirceur Dans la joie : tu pouvais ainsi poursuivre ton périple dans la matière. AH OH, tu as raison. Je me souviens maintenant …. C’est toi la divinité dans l’humain C’est toi le Dieu inconnu, le Dieu caché C’est toi qui est appelé, cherché encore et encore Et tu as toujours été là, sous ce voile d’obscurité ! Là, attendant patiemment que je te redécouvre Sous le déguisement d’un clochard malodorant et ténébreux. Toi …. Le mendiant d’amour ! OH AH, il est temps maintenant que tout cela finisse ! Il est temps que tu me restaures dans qui je suis vraiment Il est temps que toi et moi re-dansions le tango de l’amour Redevenons ô ma bien aimée les amants d’éternité Ta sagesse est immense à présent Tu n’as plus besoin d’opposition, de ton contraire Accueille moi dans ta majestueuse lumière Comme ton amant le plus fidèle Ensemble illuminons le monde ! AH Grand est ton amour OH Grande est ma gratitude Oui, valsons ensemble enlacées Que finisse maintenant la guerre de l’amour et de la haine Voici l’ère de l’Amen WOH ET AH ensemble /B> OH ! ! ! ! - AH ! ! ! ! - OH ! ! ! ! - AH ! ! ! - OH ! ! ! Le respir de l’Amen a retrouvé son parfum Chantal Champ Ce texte reste la propriété de son auteur 8月26日 Le Bonheur - Texte d'Elisabeth RemezyTrop souvent, nous passons une partie
de notre vie à courir après ce qu'on appelle communément « le
Bonheur ». 8月24日 http://www.cheztom.com/beaux-textes-legende-hindoue-divinite-bonheur-article19.htmlLégende hindoueUne vieille légende hindoue raconte qu’il y eut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Mais ils abusèrent tellement de leur divinité que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter le pouvoir divin et de le cacher à un endroit où il leur serait impossible de le retrouver. Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette. Lorsque les dieux mineurs furent convoqués à un conseil pour résoudre ce problème, ils proposèrent ceci : "Enterrons la divinité de l’homme dans la terre." Mais Brahma répondit : "Non, cela ne suffit pas, car l’homme creusera et la trouvera." Alors les dieux répliquèrent : "Dans ce cas, jetons la divinité dans le plus profond des océans." Mais Brahma répondit à nouveau : "Non, car tôt ou tard, l’homme explorera les profondeurs de tous les océans, et il est certain qu’un jour, il la trouvera et la remontera à la surface." Alors les dieux mineurs conclurent : "Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble pas exister sur terre ou dans la mer d’endroit que l’homme ne puisse atteindre un jour." Alors Brahma dit : "Voici ce que nous ferons de la divinité de l’homme : nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c’est le seul endroit où il ne pensera jamais à chercher." Depuis ce temps-là, conclut la légende, l’homme a fait le tour de la terre, il a exploré, escaladé, plongé et creusé, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui. 8月2日 Attachement !L'ATTACHEMENT EST L'ILLUSION DU MOI Nous "sommes" les choses que nous possédons, nous "sommes" ce à quoi nous tenons. Il n'y a aucune noblesse dans l'attachement. L'attachement au savoir ne diffère en rien de toute autre forme de dépendance agréable. Dans l'attachement, le moi s'absorbe en lui-même, que ce soit au niveau le plus bas ou le plus élevé. L'attachement est l'illusin du moi, une tentative pour fuir le vide du moi. Les choses auxquelles nous sommes attachés - biens, personnes, idées - deviennent de la plus haute importance, car, privé des multiples choses qui comblent sa vacuité, le moi n'existe pas. La peur de n'être rien incite à posséder, et la peur engendre l'illusion, l'asservissement aux conclusions. Les conclusions, maérielles ou idéologiques, font obstacle à l'épanouissement de l'intelligence, à cette liberté sans laquelle la réalité ne peut pas se faire jour; et sans cette liberté, l'habileté passe pour de l'intelligence. Les voies de l'habileté sont toujours complexes et destructrices. C'est cette habileté, protectrice du moi, qui condut à l'attachement; et lorsque l'attachement cause de la souffrance, c'est cette même habileté qui recherche le détachement et jouit de l'orgueil et de la vanité de la renonciation. La compréhension des voies de l'habileté, des voies de l'ego, est le commencement de l'intelligence. Krishnamurti En ce qui me concerne, il me reste du travail!
Toutefois, je ressens ici qu'on me parle de fondamental... et l'écho vibre en
moi. Voilà! Philippe ! LOL 7月21日 "Le Prophète", Khalil Gibran L'AMOUR Quand l'amour vous fait signe, suivez-le, Bien que ses voies soient dures et escarpées. Et lorsque ses ailes vous enveloppent, cédez-lui, Bien que l'épée cachée dans son pennage puisse vous blesser. Et lorsqu'il vous parle, croyez en lui, Malgré que sa voix puisse briser vos rêves comme le vent du nord saccage vos jardins. Car de même que l'amour vous couronne, il doit vous crucifier. De même qu'il est pour votre croissance il est aussi pour votre élagage. De même qu'il s'élève à votre hauteur et caresse vos branches les plus légères qui tremblent dans le soleil, Ainsi pénétrera-t-il jusqu'à vos racines et les secouera dans leur attachement à la terre. Comme des gerbes de blé il vous emporte. Il vous bat pour vous mettre à nu. Il vous tamise pour vous libérer de votre balle. Il vous broie jusqu'à la blancheur. Il vous pétrit jusqu'à ce que vous soyez souples; Et alors il vous livre à son feu, pour que vous puissiez devenir le pain sacré du festin de Dieu. Toutes ces choses, l'amour vous les fera pour que vous puissiez connaître les secrets de votre cœur et devenir, en cette connaissance, un fragment du cœur de la Vie. Mais si dans votre peur, vous ne recherchez que la paix de l'amour et le plaisir de l'amour, Alors il vaut mieux couvrir votre nudité et sortir de l'aire de l'amour, Pour vous rendre dans le monde sans saisons où vous rirez, mais non pas tous vos rires, et pleurerez, mais non pas toutes vos larmes. L'amour ne donne que de lui-même et ne prend que de lui-même. L'amour ne possède pas, et ne veux pas être possédé; Car l'amour suffit à l'amour. Quand vous aimez, vous ne devez pas dire "Dieu est dans mon cœur", mais plutôt, "je suis dans le cœur de Dieu". Et ne pensez pas que vous pouvez guider le cours de l'amour, car l'amour, s'il vous trouve dignes, dirigera votre cours. L'amour n'a point d'autre désir que de s'accomplir. Mais si vous aimez et devez avoir des désirs, qu'ils soient ceux-ci : Se fondre et être un ruisseau coulant qui chante sa mélodie à la nuit. Connaître la douleur de trop de tendresse. Être blessé par sa propre intelligence de l'amour; Et saigner volontiers et joyeusement. Se réveiller à l'aurore avec un cœur ailé et rendre grâce pour une autre journée d'amour; Se reposer à l'heure du midi et méditer sur l'extase de l'amour; Rentrer en sa demeure au crépuscule avec gratitude, Et alors dormir avec en son cœur une prière pour le bien-aimé, et sur les lèvres un chant de louange. 7月13日 BéréshitBéréshit
Cela fait longtemps que je tenais à vous parler de Béréshit, le premier de la Genèse, le premier de la Bible, un mot qui, qu'on le veuille ou non a marqué la plupart d'entre nous, croyants ou non.
Je me souviens que Bernard Werber en a brièvement parlé dans l'un de ses livres. Cela m 'avait interpellé et lors de mon séjour en Inde, à Auroville, ma main a été attirée par un livre intitulé « La Voie Cathare »... C'est dans ce livre que j'ai trouvé le texte écrit à ce sujet par Fabre d'Olivet dans son interprétation de la Genèse. Je vous le transmets ici. Je ferai en fin de texte un commentaire personnel, car cela me parle, vous vous en doutez...
Comme bon nombre d'entre nous le savent, Béréshit a été traduit par « Au commencement »! Pour information, la Genèse fut d'abord écrite en samaritain par Moïse. Il y eut 4 premières versions tirées de l'original et distantes de 1000 ans: en chaldaïque (le targum), en grec, puis finalement en latin. On imagine les altérations...
Je cite Fabre d'Olivet...
Le mot Béréshit, à la place qu'il occupe, offre 3 sens distincts: l'un propre, l'autre figuré et le 3ème hiéroglyphique. Moïse les a employés tous les 3. Il a suivi en cela la méthode des prêtres égyptiens qui avaient 3 manières d'exprimer leur pensée: la 1ère était claire et simple, la 2de symbolique et figurée, la 3ème sacrée ou hiéroglyphique. Ils se servaient, à cet effet, de 3 sortes de caractères, mais non pas de 3 dialectes. Le même mot prenait à leur gré le sens propre, figuré ou hiéroglyphique. Héraclite a parfaitement exprimé la différence de ces 3 styles, en les désignant par les épithètes de parlant, signifiant et cachant. Les 2 premières manières, çàd celles qui consistaient à prendre les mots dans le sens propre ou figuré, étaient oratoires; mais la 3ème qui ne pouvait recevoir sa forme hiéroglyphique qu'au moyen des caractères dont les mots étaient composés, n'existait que pour les yeux et ne s'employait qu'en écrivant. Nos langues modernes son totalement inhabiles à le faire sentir. Moïse, initié dans tous les arcanes du sacerdoce égyptien, s'est servi avec un art infini de ces 3 manières. Sa phrase est presque toujours constituée de façon à présenter les 3 sens: c'est pourquoi nulle espèce de mot-à-mot ne peut rendre sa pensée. Le talent du traducteur ne sera pas qu'un seul talent d'expert en linguistique. Il lui faudra s'attacher – autant que faire se peut – à exprimer ensemble le sens propre et le sens figuré. Quant au sens hiéroglyphique, il eut été souvent trop dangereux de l'exposer...
Béréshit est habituellement traduit par la Genèse et par « Au commencement »... Or Béréshit veut dire tout à la fois la tête, en tête, le chef, le Principe agissant. Au propre il signifie dans le principe, avant tout; et au figuré, en principe, en puissance d'être. Quant au sens hiéroglyphique, si le mot signifie bien en-tête – dans un sens restreint et particulier – dans un sens plus générique, il signifie le principe. Or qu'est-ce qu'un principe? Les premiers auteurs du mot l'avaient conçu comme une sorte de puissance absolue, au moyen de laquelle tout être relatif est constitué tel. Ils l'avaient exprimé en utilisant – en hébreu – la conjonction de deux signes potentiels et relatifs. En écriture hiéroglyphique, ceci constitue un point au centre d'un cercle: . Le point central déployant la circonférence, était l'image de tout principe. Le cercle intelligible était peint ailé ou entouré de flammes. Un principe ainsi conçu était, dans un sens universel, applicable à toutes choses, tant physiques que métaphysiques; mais dans un sens plus restreint, on l'appliquait au feu élémentaire et selon que l'on utilisait le sens propre ou figuré, il signifiait le feu, celui de la matière ou de l'esprit. Dans le langage ordinaire, c'est un chef, un guide, la tête de tel être, de telle chose – d'où la traduction de Chouraqui par « Entête ». Dans le langage figuré, c'est un premier moteur, un principe agissant, un génie bon ou mauvais, une volonté droite ou perverse, un démon, etc... En langage hiéroglyphique, il s'agit de tout principe jouissant d'un mouvement propre et déterminant, d'une force innée, bonne ou mauvaise. C'est le Principe « principiant » universel, dont il n'était pas permis de divulguer la connaissance. En Samaritain, Béréshit se lisait: en substantialité, en élémentisation, en commencement; en chaldaïque, dans le point culminant des assimilations universelles, dans l'antériorité des temps; en grec, Ėu arch, en substantialité; en latin, in principio, au commencement. ... C'est vraisemblablement de manière délibérée et calculée que les traducteurs hellénistes de la version originale samaritaine ont choisi de voiler le sens spirituel de Béréshit, ce qui les a conduit à tout moment en situation technique difficile et à obscurcir les phrases les plus claires: ils aimaient mieux, par des contre-sens, faire tomber Moïse dans des contradictions palpables que d'exposer ses mystères. ...
etc...
Voilà ce qu'en dit Fabre d'Olivet... Je vous épargne (et par la même occasion à moi également, je ne vais pas taper le livre entier de 581 pages! LOL) la suite car cette thèse entraîne une remise en question fondamentale du Verbe tel qu'il nous a été transmis... Il va de soi que les conséquences de cela sont majeures sur notre vision de la création... Un seul mot, un seul!
Conscient que je peux me tromper en tout ou en partie, je vous livre mon ressenti en toute nudité, mon opinion, mes remarques et quelques mises au point:
Voilà
en essence ce que j'avais à vous dire, en compagnie de ma muse et
les énergies qui me guident. Je ne doute pas un seul instant que
cela va susciter quelques réactions. Sachez que mon intention n'est
point de vous agresser d'une manière quelconque, j'ai simplement
en-Vie d'exprimer et partager ce que je ressens. Si de telles
initiatives vous choquent, vous déplaisent voire vous mettent en
colère, je vous dirai que vous êtes seuls responsables de votre
ressenti et que libres vous êtes de prendre position. Votre liberté
je respecterai. Avec respect. Namaste. Philippe 7月11日 Suite à la 11ème effusion d'énergie... voilà ce que j'écrivaisMa muse est revenue, souriante et joyeuse. Sur ma sente, une belle muse, être-ange, est venue me visiter. Et elle a murmuré mon essence-ciel. Elle prend ses aises et vient à moi sous des facettes surprenantes, habillée chaque fois de manière différente. Elle joue, éternelle enfant, elle aime, elle vit.
Je la sens, la ressens lorsque connecté à mon inter-rieur...
Elle m'a susurré mon idéal, a posé les jalons de ma sente présente qui, vivante, ne se laisse plus enfermer... Elle suit le cours de la Vie, dans sa beauté et sa Vérité.
Tel un Arc-Ange venant me revivifier de couleur et de lumière. Sous le voile de mes sens, tous mes sens et mes non-sens, dans la re-con-naissance de qui je suis, aimant, aimant tant...
J'aime, je m'aime et cette vie qui est mienne, je la savoure. Et les hauts et les bas... en intégralité.
Je me sens libre d'exprimer mon Amour de la liberté nue, sans secret, dans le respect de cette vérité intègre, sans frontière, qui va et vient, telle les vies dansent à la lumière d'un soleil intérieur que les nuages passagers ne font que renforcer.
Cette liberté est mon choix. Dans le respect et l'Amour.
Je vous souhaite à Toutes et Tous le Bonheur et la Paix dans la Joie d'une Sagesse renouvelée à chaque instant. C'est là que ma source j'ai découvert, sans attente ni compromis, ni O'Mission.
Vrai et nu. Vivant. À prendre ou à laisser. Prendre avec délicatesse et tendresse, sans enfermer, sans s'enfermer.
La liberté est le trésor sur lequel nous S'OM assis. Levons les voiles... en toute humilité, toute simplicité et respect de Soi. 3月13日 Manuel du Guerrier de la Lumière - Paulo Coelho Dorénavant - et pour quelques siècles - l'Univers va assister les guerriers de la lumière et boycotter ceux qui ont des idées préconçues. L'énergie de la Terre a besoin d'être renouvelée. Les idées nouvelles ont besoin d'espace. Le corps et l'âme ont besoin de nouveaux défis. Le futur est devenu présent, et tous les rêves - sauf ceux qui reflètent des idées préconçues - auront l'occasion de se manifester. L'important demeurera: l'inutile disparaîtra. Mais le guerrier sait qu'il n'est pas chargé de juger les rêves de son prochain, et il ne perd pas de temps à critiquer les décisions d'autrui. Pour avoir foi dans son propre chemin, il n'a pas besoin de prouver que le chemin de l'autre n'est pas le bon. 2月24日 Les "kleshas"... Les entraves possibles à la lumière selon la médecine tibétaine (en très condensé!) La médecine tibétaine a une vision cosmo-thé-andrique où le centre n’est ni dans le cosmos, ni dans le divin (théos), ni dans l’homme (andros). C’est un centre à trouver à l’intersection des trois. Le bouddhisme vise à la compréhension de la nature de l’esprit et au développement de la sagesse et de la compassion. La pratique repose sur nos propres efforts, sur la reconnaissance de l’impermanence, sur la maîtrise de l’esprit et sur la diminution de l’avidité. Du point de vue bouddhiste, maladie physique et souffrance peuvent être un support permettant de rendre plus profonde l’aspiration à l’illumination. Elles peuvent aussi être utilisées pour nous aider à développer la compassion. Pendant notre maladie (physique ou psychologique, ou tout simplement le manque d’équilibre, le manque de fluidité entre nos différentes énergies), nous pouvons changer notre souffrance en élément du chemin. Par la pratique de l‘attention et de la vigilance, nous pouvons reconnaître les habitudes négatives et les modes répétitifs qui créent la souffrance et la maladie, et nous pouvons les diminuer. Selon cette philosophie, ce qui empêche la perfection de l’esprit humain, ce sont les « kleshas » (sanskrit). Ce terme signifie afflictions émotionnelles, souillures, distorsions mentales, émotions négatives ou même concepts perturbateurs. Le « klesha » est un facteur mental qui, en survenant dans l’esprit, a pour effet de produire une désordre dans la psyché et un manque de contrôle sur elle. Ces obscurcissements mentaux-émotionnels sont des modes réflexifs de la conscience, des complexités d’habitudes réactives et émotives; ce sont les racines psychiques de la maladie. Les milliers de « kleshas » peuvent être condensés en ce que l’on appelle les « 3 poisons » - confusion, attachement, aversion, qui naissent toutes 3 de l’ignorance ou de l’inconnaissance fondamentale. Les obscurcissements sont aussi classés en 2 grands groupes et sous-groupes: 1. Modes répétitifs émotionnels, a) grossiers: acquis dans cette vie b) subtils: innés . 2. Obscurcissements mentaux, a) grossiers: vues erronées b) subtils: dualisme sujet-objet. C’est-ce dernier sous-groupe, le dualisme sujet-objet ou attachement à un « soi » permanent séparé, qui est l’ignorance fondamentale donnant lieu à tous les autres. D’après la philosophie, la psychologie et la médecine bouddhiques, cet attachement à l’ego est la source de toute illusion, toute souffrance et toute maladie. 2月21日 Tiré d'un entretien de Krishnamurti à Saanen (Suisse), le 23 juillet 1974 "De l'amour et de la solitude " SOYEZ ATTENTIFS ICI par Louis Hossin À l'attention des membres de Jiddu Krishnamurti (Groupe francophone) Facebook... Le Samedi 21 Février 2009 à 18:53 Nous entendons de toute part des messages magnifiques, profonds. Des messages justes, convergents sur la souffrance, le bonheur,l'amour. Textes signifiants prononcés par des êtres qui nous illuminent. Ils semblent exprimer avec des mots-vêtements différents l'habillage d'un corps-vérité commun, d'un même con-sensus, d'un Sens Unique. Nous voyons cette lumière, elle nous attire. Mais voyons-nous aussi l'ombre qu'elle projette en nous ? Plus la lumière est forte, plus l'ombre l'est aussi. L'ombre de nos obstacles intérieurs par exemple. Si, par hasard, un jour, il vous est donné de "voir". Vous aurez deux nouvelles : Vous aurez acquis avec cette clairvoyance le Don de soulager les autres. Ceci est une très bonne nouvelle Vous vous apercevrez aussi en vous auscultant vous-même que vous n'allez pas bien du tout. Ceci est une très mauvaise nouvelle. Et vous aurez, tiraillé par ces deux aspects du don et de la claire voyance, une équation difficile à résoudre. Une équation dont ces messages unanimes (étymologiquement d'un seul souffle : un-animus) vous donne la résolution théorique. Contrairement aux apparences, ce n'est pas une bonne Nouvelle de savoir résoudre sans le faire, de savoir dissoudre sans le faire. Car, savoir ce qu'il faudrait faire pour sauver sa vie et celle des autres et ne pas l'incarner augmente terriblement la pression et la douleur. Augmenter la pression dans un circuit bouché, mal jointoyé provoquant fuites, explosions avec rien qui sort à l'autre bout du circuit est l'image de ce que nous pouvons devenir. La bonne nouvelle, celle de l'évangile, c'est de devenir soi-même l'incarnation de cette Parole. L'ouverture qui ne pense plus mais devient vigilante à l'invocation, à l'inspiration pour laisser passer. La transformation invoquée de l'Esprit Saint pour les chrétiens, celle du Dharma pour les bouddhistes, celle du Feu purificateur pour tous les hommes, le Feu du buisson ardent. Être parlé …. Voilà ce à quoi, il faut arriver, maintenant, à cet endroit précis. Être parlé. En cherchant un texte de Krishnamurti, voilà que j'ai entendu. Je n'arrivais pas à trouver un texte court. Le texte est trop cohérent, lourd de sens, indivisible. Je pensais à cette pression que j'allais vous imposer en vous délivrant ; en vous dé-livrant un texte intégral. Et la réponse est devenue évidente : - je dois être parlé, nous devons être parlé - Notre avis pour qualifier la Parole n'est d'aucune importance. Notre opinion pour qualifier la Parole n'est d'aucune utilité. Laissons-là couler en nous. Tel quel. Dans sa pureté. Je vous livre donc un tableau complet, un Jardin des Délices. Une Parole intègre, intégrale. Sans en omettre aucun détail. Sachez que le temps ne compte pas. Ce trésor offert, il est acquis pour toujours. Recopier-le pour le mettre en valeur dans votre bel espace. Vous pouvez le regarder autant que nécessaire. Que son souffle vous transfigure. "… L'une des causes de la souffrance est l'attachement. Lorsque nous rendons compte que nos attachements sont douloureux, nous essayons de cultiver le détachement, qui, lui aussi, est une horreur. Quelles sont les raisons qui font que l'esprit s'attache ? L'attachement est pour l'esprit une manière de s'occuper. Si je suis attaché à vous, je pense à vous, je m'inquiète pour vous, je m'intéresse à vous égoïstement, car je ne veux pas vous perdre, je ne veux pas que vous soyez libre, je ne veux pas que vous fassiez des choses risquant de perturber mon attachement qui m'apporte une certaine sécurité. Il y donc dans l'attachement de la peur, de la jalousie, de l'angoisse, de la souffrance. Regardez bien la situation. Ne dites pas "Que dois-je faire?" Vous ne pouvez rien faire. Si vous essayez d'agir sur cet attachement, cela revient à créer une nouvelle sorte d'attachement. Nous sommes bien d'accord ? CONTENTEZ-VOUS D'OBSERVER Quand vous êtes attaché à une personne, vous voulez avoir le contrôle sur elle, vous lui refusez toute liberté. Si je suis attaché à l'idéal communiste, je suis pour les autres un facteur de destruction. Si l'esprit s'aperçoit que cette solitude, cet attachement est une cause de souffrance, peut-il alors s'en libérer ? Ce qui ne voudrait pas dire que l'esprit devient indifférent. Car nous nous intéressons à l'existence dans sa globalité et non uniquement à MON existence. C'est au général, au TOUT, que je dois m'adresser, que je dois répondre ; et non à mon petit désir particulier d'être attaché à vous et de vouloir me délivrer de cette petite angoisse liée à ma douleur et à ma jalousie. Ce qui nous préoccupe, c'est de découvrir cette qualité d'amour qui ne peut voir le jour que lorsque l'esprit s'adresse au général et non au particulier. Quand l'esprit s'adresse à ce TOUT, l'amour est le particulier qui prend alors la place qui lui revient au sein de ce TOUT. Il y a aussi la souffrance liée à la perte, au fait de perdre quelqu'un que j' "aime" - vous voyez ce que je veux dire quand je mets le mot "aimer" entre guillemets. Pourquoi souffrons-nous ? Je perds mon fils, ma mère, ma femme ; bref je perds quelqu'un : pourquoi est-ce que je souffre ? Est-ce parce que soudain, à travers la perte ou la mort de l'autre, une blessure très profonde m'atteint tout à coup ? Est-ce parce que je me suis identifié à cette personne ? C'est MON fils, j'ai besoin de lui, je me suis moi-même projeté dans ce fils. Je me suis identifié à cette personne, et quand elle n'est plus là, je me sens profondément blessé parce que je n'ai plus personne à travers qui me prolonger. La blessure est donc profonde et suscite un sentiment d'apitoiement sur soi. EXAMINEZ BIEN TOUT CELA, JE VOUS EN PRIE Ce n'est pas tant l'autre qui m'intéresse que moi-même à travers lui, voilà pourquoi son absence me fait si mal. Cette blessure, qui est très profonde, nous conduit à nous apitoyer sur notre sort, et à chercher une autre personne à travers qui survivre. Il n'y a pas que la souffrance individuelle, il y a aussi l'immense souffrance de l'humanité, la souffrance infligée par la guerre à des innocents, à ceux qui se font tuer, aux tueurs et aux victimes des tueurs, aux mères, aux épouses, aux enfants. Cette souffrance, à la fois physique et psychologique, est omniprésente. Tant en Extrême-Orient, qu'au Moyen-Orient qu'en Occident. Si l'esprit n'arrive pas à appréhender l'ensemble de ce problème, alors j'aurai beau jouer avec le mot "amour", m'impliquer dans l'action sociale, parler de l'amour de Dieu et de l'amour de l'humanité, parler toujours et encore de l'amour omniprésent, mon cœur restera à jamais fermé à cette connaissance de l'amour. Mon esprit, votre esprit, votre conscience sont-ils capable de constater ce fait, de le regarder en face, et de comprendre les ravages qu'il cause, non seulement à l'autre, mais à soi-même ? Voyez comment, quand vous vous attachez, vous privez l'autre de sa liberté. Voyez comment, quand vous vous attachez, vous vous privez de votre liberté. C'est ainsi que commence la bataille entre vous et moi. L'ESPRIT PEUT-IL OBSERVER TOUT CELA ? Ce n'est qu'avec la fin de la souffrance que naît la sagesse. La sagesse n'est pas chose qui s'acquiert dans des livres, ni ne se transmet de l'un à l'autre. Elle accompagne la compréhension de la souffrance et de tout ce qui est lié à la souffrance. Non seulement la souffrance de l'individu, mais aussi celle de toute l'humanité. De cette humanité dont l'homme est responsable. Il faut que la souffrance soit transcendée pour que naisse enfin la sagesse. Pour comprendre ou pour rencontrer cette chose que nous appelons l'amour, je pense qu'il nous faut également comprendre ce qu'est la beauté. Puis-je me permettre d'approfondir cette question de la beauté? Vous le savez, c'est l'une des choses les plus malaisées à mettre en mots. Nous allons cependant tenter de le faire. Savez-vous ce que veut dire être sensible ? Sensible, non pas à vos désirs, à vos ambitions, à vos blessures, à vos échecs et à vos succès. Être sensible à cela est relativement facile. Nous sommes généralement sensibles à nos petites exigences, à nos pauvres petites quêtes de plaisir, à nos peurs, à nos angoisses et à nos joies. Mais, ce dont il est question ici, ce n'est pas le fait d'être sensible à quelque chose, mais doué de sensibilité tout court, à la fois physiquement et psychologiquement. Être sensible physiquement, c'est avoir un corps à la fois très sain et très perceptif. C'est être en bonne santé, équilibré ; c'est bannir les excès alimentaires et le laisser-aller. Bref, c'est avoir un corps sensitif. Vous pouvez essayer d'avoir un tel corps sensitif si vous êtes intéressé. Nous ne séparons pas la psyché du corps, tout est intimement lié en nous Nous ne pouvons pas être sensitif psychologiquement si nous avons la moindre blessure en nous. Or psychologiquement, nous sommes tous, nous autres les humains, victimes de graves traumatismes. Nous avons de profondes blessures conscientes ou inconscientes, infligées tantôt par autrui, tantôt par nous-même. A l'école, à la maison, dans le bus, au bureau, à l'usine, on ne cesse de nous infliger des blessures. Ces blessures conscientes ou inconscientes émoussent ou détruisent notre sensibilité. OBSERVEZ, SI VOUS LE POUVEZ, VOS PROPRES TRAUMATISMES. Il suffit d'un geste, d'un mot, d'un regard pour faire mal. Cela vous fait mal quand vous êtes comparé à un autre, quand vous essayez d'imiter un autre, quand vous vous conformez à un modèle ; que ce modèle vous soit imposé par un tiers ou par vous-même. Les êtres que nous sommes portent des blessures profondes. Ces blessures induisent des activités névrotiques : toutes les croyances sont névrotiques, tous les idéaux sont névrotiques.. Est-il possible de comprendre ces blessures et de s'en délivrer, pour ne plus jamais, en aucune circonstance, en subir de nouvelles ? SOYEZ ICI TRÈS ATTENTIFS. NE REGARDEZ PAS AILLEURS : REGARDEZ-VOUS. Ces blessures, vous les avez en vous. Peuvent-elles être effacées sans laisser la moindre trace ? S'il demeure en vous une blessure, vous n'êtes pas sensitif et vous ne saurez jamais ce qu'est la beauté. Vous pourrez fréquenter tous les musées du monde, comparer Michel-Ange à Picasso, devenir un expert tant en explications que dans l'étude de ces personnages et de leur peinture, jusqu'à la structure de leurs toiles et ainsi de suite … Tant que l'esprit sera blessé et donc insensible, jamais il ne saura ce qu'est la beauté. De cette Beauté-là, qui est là, dans ce qui est né dans la main de l'homme, dans la ligne d'un édifice, dans les montagnes, dans l'arbre magnifique. S'il y a la moindre trace de blessure intime, jamais vous ne saurez ce qu'est la beauté. Or, SANS LA BEAUTÉ, IL N'EST POINT D'AMOUR. Votre esprit peut-il donc, tout en sachant, que vous êtes blessé, tout en étant conscient de ces blessures, ne pas y réagir ni sur le plan conscient, ni sur le plan inconscient ? Il est relativement facile de percevoir les blessures conscientes. Pouvons-nous aussi connaître les blessures inconscientes, ou faut-il en passer par le processus stupide de l'analyse ? Je vais passer rapidement en revue l'analyse, pour en finir avec elle. L'analyse suppose la présence de celui qui analyse et de l'objet analysé. Qui est l'analyseur, celui qui analyse ? Est-il différent de ce qu'il analyse ? Si tel est le cas, pourquoi est-il différent ? Qui a créé l'analyseur en sorte qu'il soit différent de l'objet analysé ? S'il est différent, comment peut-il savoir ce qu'est cet objet ? L'analyseur et l'objet analysé sont une seule et même chose. C'est si tellement évident ! Pour analyser, il faudrait que l'analyse soit complète. Ce qui veut dire que s'il y a le moindre petit mal-entendu, la prochaine que vous analyserez quelque chose, vous ne pourrez pas procéder à un analyse complète, à cause de ces malentendus antérieurs. L'analyse s'inscrit dans le temps. Vous pouvez passer le temps de votre vie à tout analyser en permanence, la mort vous surprendra encore occupé à cette analyse sans fin. Comment l'esprit peut-il mettre à jour les blessures inconscientes, profondes, engrammées dans la race, dans l'espèce ? Lorsqu'un conquérant soumet sa victime, celle-ci subit une blessure. Cette blessure s'inscrit dans la race, dans l'espèce. Aux yeux de l'impérialiste, tous ceux qu'il a assujettis sont des êtres inférieurs. Il laisse en eux une blessure inconsciente profonde. Elle est là. Comment l'esprit peut-il mettre au jour toutes ces blessures occultes, enfouies dans les replis les plus profonds de notre conscience ? Je constate le caractère fallacieux de l'analyse, elle est donc exclue. SOYEZ ATTENTIF ICI L'analyse fait pourtant partie de nos traditions. Faites-vous, en ce moment même, cette démarche d'analyse ? Qu'arrive-t-il donc à l'esprit qui, ayant perçu la fausseté d'une chose, en l'occurrence la fausseté de l'analyse, la refuse, la rejette ? N'est-il pas libéré de ce fardeau ? De ce fait, si l'esprit se libère, il est plus léger, plus lucide. Il peut observer de manière plus aiguë. Donc, en écartant une tradition que l'homme a jusqu'ici acceptée, à savoir l'analyse et l'introspection, l'esprit s'est libéré. Et en bannissant la tradition, vous avez ôté son droit de citer au contenu de l'inconscient L'inconscient, ce sont les traditions : traditions religieuses, traditions liées au mariage, traditions à la douzaine. Et l'une de ces traditions consiste à accepter la blessure, et, ayant accepté la blessure, de l'analyser afin de s'en débarrasser. Lorsque vous disqualifiez tout cela, parce que c'est erroné, vous disqualifiez en même temps le contenu de l'inconscient. Vous êtes libérés des blessures inconscientes. Vous n'êtes plus obligé d'analyser l'inconscient, ni vos rêves. En observant la blessure sans avoir recours aux instruments traditionnels pour effacer cette blessure, c'est-à-dire à l'analyse, c'est-à-dire à l'évocation en commun des événements - vous êtes bien au courant de ces thérapies de groupe, de ces thérapies individuelles et collectives -, l'esprit est lavé par cette prise de conscience, cette conscience de la tradition. Lorsque vous écartez cette tradition, vous rejetez aussi la blessure qui accepte la tradition. L'esprit devient alors excessivement sensible. L'esprit devient sensible dans toute ses dimensions : l'esprit est tout à la fois le corps, le cœur, le cerveau, les nerfs. L'être dans sa globalité devient sensitif. Nous voulons savoir maintenant ce qu'est la beauté. Nous avons dit qu'elle n'est ni dans les musées, ni dans les tableaux, ni dans les visages. Elle n'est pas non plus une réponse en écho à notre arrière-plan de traditions. Lorsque l'esprit rejette tout cela parce qu'il est sensible, et parce que la souffrance a été comprise, la passion vous vient. Disons plutôt qu'il y a "passion". La passion est autre que le désir, évidemment. Le désir est, sous diverses formes, à la fois le prolongement du plaisir et la soif de plaisir. Lorsqu'il n'existe aucune blessure, que la souffrance a été comprise et transcendée, il y a alors cette qualité de passion qui est tout à fait indispensable pour saisir cet extraordinaire sentiment de la beauté. Cette beauté ne peut absolument pas exister quand le "moi" cherche sans cesse à s'affirmer. Vous pouvez être un peintre merveilleux, reconnu de par le monde comme étant le plus grand, si tout ce qui vous préoccupe c'est votre affreux petit ego, vous n'êtes plus un artiste. Vous ne faites rien d'autre que mettre l'art au service de la pérennisation de votre propre ego. L'esprit qui est libre a dépassé ce sentiment de souffrance ; il est donc libéré de toute blessure, et dons plus jamais susceptible d'être blessé, quelles que soient les circonstances. Qu'il soit flatté, qu'il soit insulté, rien ne peut plus toucher l'esprit. Cela ne signifie pas que l'esprit se soit forgé un résistance. Au contraire, il reste remarquablement vulnérable. C'est alors que vous commencez à découvrir ce qu'est l'amour. Il va de soi que l'amour n'est pas le plaisir. Nous sommes en état de l'affirmer maintenant, ce qui n'était pas le cas auparavant, mais à présent, étant passé par tout cela, vous l'écartez. Cela ne vous empêche pas de jouir du spectacle des montagnes, des arbres et des rivières, des visages avenants, et de la beauté de la terre. Dès que la beauté de la terre devient une quête de plaisir, elle cesse d'être la beauté. L'amour n'est donc pas le plaisir. L'amour ne consiste ni à courir après la peur, ni à la fuir. L'amour n'est pas l'attachement. L'amour ne connaît pas la souffrance. Évidemment. Cet amour-là est un amour qui englobe toute chose, qui est compassion. Cet amour-là possède un ordre qui lui est propre, un ordre relatif aux choses intérieures et extérieures. Mais cet ordre, nulle législation ne saurait l'instaurer. Lorsque vous comprenez cet ordre, que vous le vivez quotidiennement - sinon il serait sans valeur, il ne serait qu'une succession de mots sans suite, il ne serait que cendres -, alors la vie prend un tout autre sens. …" Tiré d'un entretien de Krishnamurti à Saanen (Suisse), le 23 juillet 1974 "De l'amour et de la solitude " Puisse que vous soyez sidérés dans ce Silence si plein délivré par la Parole. Amitiés Louis MERCI LOUIS !!! 2月11日 Noms de DieuxAyant eu la joie de voir une nouvelle émission de "Noms de Dieux"
que je recommande vivement à tous ceux qui sont sur le chemin de la
découverte, je vous laisse ci-après des liens qui m'apparaissent comme
très intéressants, et si cela fait écho en vous, bon voyage... " noms de dieux " est une émission télévisée de la chaîne publique belge, la RTBF. Conçue, présentée et produite par Edmond Blattchen, elle consiste en une série d'entretiens de 55 minutes chacun. Depuis 1992, Edmond Blattchen à reçu plus de 80 grands noms de la pensée contemporaine. Ils présentent leur version de l'avenir de nos systèmes de valeurs morales, religieuses, philosophiques, politiques... L'émission s'articule en 5 chapitres : 1. Le titre 2. L'image 3. La phrase 4. Le symbole 5. Le pari http://old.rtbf.be/rtbf_2000/bin/view_something.cgi?type=pagefiche&id=0143274_pagefiche&menu=0009137_menulist&pub=www.rtbf.portail/bad Né en 1962, Thierry JANSSEN a d’ abord suivi des études de médecine. Après une spécialisation en urologie, il a pratiqué la chirurgie jusqu’ en 1998, à l’ Hôpital Erasme (ULB) notamment. Aujourd’hui, il est psychothérapeute. Il se partage désormais entre l’ accompagnement de patients atteints de graves maladies physiques, comme des cancers, et l’ enseignement à des professionnels de la santé, d’ une pratique médicale « intégrée », c’ est-à-dire une nouvelle discipline qui intègre à la fois les acquis de la science occidentale et les apports des médecines alternatives et complémentaires. Il a développé les principes de cette médecine « humaniste et responsable », soucieuse du développement harmonieux du corps et de l’ esprit, dans plusieurs ouvrages à succès (« Vivre le cancer du sein …autrement », publié chez Robert Laffont, « La Solution intérieure. Réveillez le potentiel de guérison qui est en vous » , disponible chez Pocket, et « La Maladie a-t-elle un sens ? Enquête au-delà des croyances » paru récemment chez Fayard). SON TITRE : « Noms de dieux » L’IMAGE : la Terre vue de l’ espace LA PHRASE: « L’important n’ était pas ce que nous attendions de la vie, mais ce que nous apportions à la vie. Au lieu de se demander si la vie avait un sens, il fallait s’ imaginer que c’ était à nous de donner un sens à la vie à chaque jour et à chaque heure ». Victor FRANKL (1905- 1997) LE SYMBOLE : une reproduction de la déesse égyptienne Maât, qui comme le soulignait Thierry Janssen est erronément considérée comme la Déesse représentant la Justice mais qui représente selon lui la Justesse, nuance de taille! LE PARI : pour une médecine post-moderne, une véritable médecine du corps et de l’ esprit, qui intègre à la fois les acquis de la médecine occidentale et les apports des médecines alternatives et complémentaires. http://www.thierryjanssen.com/ et une référence citée par l'invité, Viktor Frankl Le thérapeute de la vitalité http://www.psychologies.com/cfml/maitres/index.cfm?ID=173 Bien à vous. Namaste. 2月10日 B R U X E L L E S2月9日 Vimala ThakarA travers la lointaine vallée bâillait le clair ciel bleu. Au pied de l'herbe veloutée jouait la douce brise. Dans leur riche plénitude, les arbres d'un vert sombre méditaient profondément. Au-delà du sommet de la montagne, le soleil pâle et fatigué hésitait à se retirer. Pétillant de malice, mon esprit me faisait signe. Esquissant une révérence gracieuse, il commença un jeu avec moi. D'abord il se dépouilla des grandes robes du savoir. Puis il jeta loin de lui le beau collier des émotions. Il arracha violemment tous les goûts et tous les dégoûts. Il piétina race, religion et caste. Rapidement, d'une secousse, il disloqua l'orgueilleux souvenir du passé. L'esprit s'était dénudé complètement. Il tremblait comme une feuille. Je ne savais que faire. Singulièrement, l'esprit s'effaça Et là se dressa majestueusement en sa pure nudité. La reine de terrible beauté. La reine d'impossible beauté. La totale vacuité vivante. Vimala Thakar Vimala Thakar est née en Inde centrale dans une famille plutôt aisée de la caste des Brahmines ; sa passion pour la vie spirituelle commença très tôt. « La conscience qu’il existait ‘quelque chose au-delà’ m’apparut vers l’âge de cinq ans, » écrit-elle, décrivant comment elle s’était un jour enfuie dans la forêt à la recherche de Dieu, implorant le Seigneur de se révéler. Son père, un homme courageux et libre penseur, encouragea ses premiers élans, lui apportant son soutien pour visiter des ashrams, étudier les Ecritures, et découvrir diverses pratiques spirituelles. Tout au long de son adolescence, elle poursuivit sérieusement ses recherches ; elle fit même une longue retraite dans une grotte himalayenne à l’âge de dix-neuf ans. Les nombreuses expériences hors du commun qu’elle vécut dans sa jeunesse ont ce même parfum d’épopée, qu’on retrouve dans les contes du Mahabharata. Plus tard, Vimala Thakar s’engagea dans le Land Gift Movement fondé par Vinoba Bhave. Ce dernier était l’héritier spirituel de Gandhi et était unanimement considéré lui-même comme un saint ; c’est grâce à lui que la mission de Gandhi et sa vision d’un nouvel ordre social furent propagés; c’est lui encore qui transmit à la jeune femme la passion de Gandhi pour « un changement radical dans la structure même de la société humaine ainsi qu’une révolution profonde au cœur même de l’esprit humain. » Pendant huit ans, elle travailla sans relâche au sein du Land Gift Movement – programme de redistribution des terrains possédés par les plus nantis, en faveur d’ouvriers agricoles démunis – voyageant de village en village aux quatre coins de l’Inde. Citations tirées de : On an Eternal Voyage, Vimala Thakar (Vimal Parivar: Bombay, 1994) et de Vimalaji's Global Pilgrimage, ed. Kaiser Irani (Vimal Prakashan Trust: Ahmedabad, 1996) Trouvé sur le site suivant: http://zen-et-nous.1fr1.net/vos-textes-f21/poeme-de-vimala-thakar-t78.htm 2月8日 Gayatri Mantra
|
|
|